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Une lettre

Cher Président, je vous écris cette lettre que vous ne lirez peut-être pas, l’espoir faisant vivre.

Lorsque vous vous êtes à nous présenté, vous disiez « Moi, Président… ». Vous aviez alors le mors aux dents, l’envie de vaincre.

Nous voulions en finir avec l’injustice sociale, économique, industrielle, financière et, si possible d’autres encore. Vous en étiez presque sauvage.

Et pourtant, devant un autre affaibli par ses non promesses tenues, en oubliant les autres, vous avez vaincu.

Mais, cette lutte sauvage vous a sans aucun doute bouffé toute votre énergie.

Pendant votre mandat, du moins à ces deux tiers et demi vous avez fait calme plat, encéphalogramme endormi.

Quelques sorties pourtant pour rappeler qu’un Président n’est pas n’importa qui, qu’à juste titre il côtoie les grands. En cadeau vous les avez fournis, Moi Président…

Vous avez guerroyé contre des déjà affaiblis, laissant les puissants accentuer leur mainmise.

Vous n’avez guère réagi pour accueillir les déshérités d’une politique que, somme toute ils nous doivent beaucoup alors qu’Outre Rhin les bras se sont ouverts sans dire Moi Présidente.

Mais peut-être est-ce dû au rappel d’un souvenir douloureux ?

Mais, il est vrai que vous restiez borné sur une ligne de conduite que vous vous étiez fixé et qui n’en finissait pas de ne pas vouloir s’infléchir malgré le retour financier accordé qui n’a servi qu’à faire grimper des bénéfices sans augmenter les rentrées imposables ; magie de la manipulation financière.

Il est vrai que celui qui savait compter, est parti de vos rangs faute d’avoir trop compté pour lui, ou plutôt d’avoir été (sur)pris les doigts dans le pot de miel qui lui sied si bien.

De plus est-ce de votre faute si votre aile gauche a déserté vous déséquilibrant définitivement d’un côté que Moi Président récusait ?

Mais, chapeau Président, vous avez compris votre déception et déclaré vous retirer.

Vous ne serez plus jamais Président si ce n’est d’une obscure organisation libérale.

Et pourtant, votre courbe de moins de chômage s’inverse, et pourtant vous avez rendu vie à Mme Sauvage.

Merci M. Le Président ; mais pourquoi avoir tant tergiversé ???

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À propos Jean-Claude Barousse

Photographe autodidacte, sans renier son passé “argentique” il a immédiatement pris le “virage numérique” et s’exprime principalement au travers ses images de paysages naturels et urbains. Il publie des articles et tutos dans des revues photographiques notamment les éditions Oracom et pour le compte de RiskAssur. Réalise des chroniques dans un site forum “Photophiles.com” et aide les membres de son forum “PhotoClub” à progresser dans leur pratique photographique. A la demande, il expose ses photographies originales individuellement ou lors de manifestations collectives et donne des cours sur les prise de vue et le développement numérique. Est membre de diverses association d’artistes picturaux”

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