Réflexions

La hausse de la mortalité routière est induite pour le gouvernement par la dégradation des radars

Après une baisse historique de la mortalité routière en 2018, l’année 2019 a mal débutée avec un mois de février accusant déjà une hausse du nombre de 253 tués, soit 17,1 % de plus qu’en février 2018, le nombre de blessés a aussi augmenté de 21,5%

Le réseau secondaire où la vitesse est majoritairement limitée désormais à 80 à Km/h et ce depuis le 1erjuillet est particulièrement touché, alors qu’en janvier on y avait constaté une amélioration de la sécurité.

Pour la Sécurité routière qui défend envers et contre tous, la réduction de 90 km/h, cette hausse de la mortalité est liée à la destruction des radars.

Depuis le mouvement des gilets jaunes, qui a démarré en novembre dernier, les radars fixes ont été lourdement vandalisés, selon le ministère de l’intérieur.

En conséquence, les automobilistes en infraction risquent moins d’être flashés et verbalisés, ce qui fait qu’ils roulent plus vite dans des zones dangereuses, cela explique l’augmentation des accidents, du nombre de blessés et de la mortalité.

Il y a relâchement des comportements sur l’ensemble des réseaux affirme l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière et aujourd’hui toutes les équipes techniques sont mobilisées pour tenter de remettre en service ces équipements, alors que certains radars ont été totalement détruits et sont à remplacer par des radars neufs.

L’association Prévention Routière, persuadée que les 80 km/h contribuent à épargner de vies estime que, la vitesse n’est pas la seule cause de cette hausse des tués en notant que les piétons et les cyclistes ont été grandement touchés en février, ce qui est lié aux dix jours ensoleillés au cours des quels les gens sont sortis , en soulignant que le facteur météo est réel, ce qui explique que tous les indicateurs sont au rouge.

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Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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