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Fin des primaires

Je ne sais pas pourquoi, mais je me demande si les partis politiques… traditionnels vont continuer dans l’organisation d’élections primaires pour désigner leurs candidats à l’élection présidentielle.

Par partis traditionnels, vous l’avez compris, je veux parler du PS et de Les Républicains.

Pour le PS, clairement la plupart des perdants n’ont pas joué le jeu. Manuel Valls le premier, préférant indiquer qu’il allait voter pour Emmanuel Macron plutôt que de soutenir le candidat officiel Benoît Hamon.

D’un autre côté, dès le premier jour, la campagne politique de Benoît Hamon n’a pas accroché son électorat et le candidat a rapidement sombré dans les sondages.

Si le candidat représentant le PS avait été désigné par une instance interne, je me pose 2 questions :

  • Benoît Hamon aurait-il été désigné ? Je ne le pense pas. Le parti, face à la non-représentation de l’actuel président, François Hollande, aurait probablement désigné Manuel Valls, l’ancien Premier ministre.
  • Le pas pouvait-il agir face à une campagne qui se présente aussi mal ? Pouvait-il évincer Benoît Hamon ? NON, il avait été élu par une élection primaire, pour laquelle les électeurs avaient payé. Difficile de dire on n’en tient pas compte, on éjecte le candidat élu et on en désigne un autre en interne.

Pour Les Républicains, c’est la même chose et plus complexe en même temps.

À la différence de Benoît Hamon, qui devait subir le mauvais quinquennat de François Hollande, le candidat François Fillon avait une avenue devant lui, le conduisant naturellement (alternance oblige – passage du rose au bleu).

Et patatras, alors que tout se passait, le tout début de la campagne de François Fillon démarrait bien, qu’il avait l’image du politicien le plus honnête, faisant souvent la morale aux autres. Le Canard Enchaîné nous apprend qu’il n’est pas mieux que les autres et le parquet s’en mêle.

Résultat, tout pas de travers, les ténors du parti commencent à parler de « plan B » avec Alain Juppé ou François Baroin.

Mais, voilà, l’élu de la primaire ne veut pas bouger et impossible de l’obliger et il tient les cordons de la bourse. Et comment expliquer cela à ceux qui ont payé 2 euros pour participer à la primaire.

Comme au PS, les grands perdants : Nicolas Sarkozy et Alain Juppé se sont simplement fendus d’un service plus que minimum à la fin de la campagne.

Résultat global : le PS et Le Républicains ont été éliminés au premier tour.

J’ai l’impression qu’à la prochaine élection présidentielle, dans 5 ans, ils y réfléchiront à 2 fois avant d’organiser des élections primaires.

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À propos Olivier Kauf

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