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Un troisième élevage de canards s’avère victime du virus H5N8 dans les Landes

La grippe aviaire, si elle revient en force, n’arrange pas les exportations du foie gras Français, déjà affectées par la sensibilité au gavage des oies et des canards, qui effraie moins chez nous, où il fait partie des traditions ancestrales qu’à l’étranger, bien que pour cette fin d’année, les contrats à l’exportation doivent être passés et honorés, pour l’essentiel.

Avec les restaurants qui n’ouvrent pas pour les fêtes de fin d’année en France, il doit y avoir des stocks à liquider, la preuve en est les promotions annoncées sur Internet, même par une grande marque de foie gras comme Labeyrie, mais ce n’est pas, pour le moment la question qui taraude les éleveurs, mais plutôt l’avenir.

En effet, il s’agit du troisième foyer de grippe aviaire détecté dans les Landes, où se concentrent les élevages de canards et les producteurs, petits ou grands, de foie gras, ce troisième foyer a été découvert après la confirmation de la présence du virus aviaire dans deux autres exploitations du département.

Ce troisième foyer a été révélé par un premier test rapide positif qui a justifié l’abattage le matin même de l’ensemble des oiseaux d’élevage présents, soit 3 000 canards et poulets, explique la préfecture dans un communiqué.

L’abattage dans les deux premières exploitations, effectué le lendemain de la confirmation a porté selon la préfecture sur 6 000 et 15 000 bêtes.

La troisième exploitation se situe dans la zone de protection mise en place à la suite de l’identification du 1erfoyer, mais la préfecture affirme qu’aucun lien épidémiologique n’a été identifié entre cet élevage et les deux autres foyers, alors qu’il a pour particularité d’être localisé au sein d’une zone humide considérée comme « zone à risques particuliers » en raison sa situation qui attire les oiseaux migrateurs de passage.

Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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