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Quinze départements sont passés en couvre-feu dès 18 heures à partir du 2 janvier

On craignait un troisième confinement général en début d’année, pour casser la progression de la contamination, aggravée par l’évolution du virus, qui semble être plus contagieux que celui que nous connaissions jusqu’à présent.

En fin de compte, ce ne sont que quinze départements au lieu de vingt qui passent en couvre-feu dès 18 heures, les autres le restent à partir de 20 heures a annoncé le porte-parole du gouvernement, qui a également annoncé à cette occasion que les établissements culturels, les cinémas, les théâtres et les musées ne pourront pas ouvrir comme annoncé le 7 janvier 2021.

Le porte-parole du gouvernement, pour expliquer cette décision, qu’il qualifie de difficile, qu’en début de semaine on avait mis vingt départements en observation renforcée parce qu’on voyait que des indicateurs, c’est-à-dire le taux d’incidence du virus dans la population générale et chez les personnes âgées était nettement supérieur à ceux du reste de la France, sur ces vingt départements, cinq conservent en fin de compter leur couvre-feu à vingt heures.

D’après les scientifiques, quand on met en place un couvre-feu, on limite les interactions sociales que l’on peut avoir dans un cercle privé et on sait que c’est par là que le virus se diffuse le plus, en avançant le couvre-feu à 18 heures, on limite un peu plus ces rencontres.

Un nouveau point sera fait dans une semaine, le porte-parole, Gabriel Attal, n’a pas exclu un nouveau confinement, si la situation devait se dégrader dans un territoire, on prendrait les décisions qui s’imposent mais il semble qu’un confinement général n’est pas envisagé à ce stade, il a parlé de territoires.

Il a précisé que l’attestation à utiliser dans ces quinze départements pour se déplacer ne changera pas, puis il a évoqué une grande tolérance pendant les premiers jours.

Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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