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On ne parle guère du StopCovid en France bien qu’il existe

Quatre mois après son lancement, cette application est à la peine, sans perspective de généralisation, tout en étant maintenu, sans grande conviction.

Toutefois, le gouvernement, persuadé de son utilité dans la stratégie de lutte contre l’épidémie de la Covid-19 entend la renforcer, ce qui ne dépend pas de lui, mais repose sur des initiatives personnelles avec actuellement seulement avec 2,2 millions d’utilisateurs actifs, alors qu’il en faudrait quinze à vingt fois plus, pour trouver son utilité dans cette stratégie.

Un rapport dénonce un manque de cohérence, en sachant qu’aucune nouvelle campagne de communication n’est prévue.

Quatre mois après son lancement, StopCovid patine encore, cette application de traçage automatique des cas de contact de la Covid-19, disponible depuis le 2 juin sur smartphone, réunit à peine plus de 3 % de la population.

Même Jean Castex, le Premier ministre, a reconnu ne pas avoir installé StopCovid sur son smartphone, je pousse les Français à le faire, mais je ne l’ai pas fait.

En fait, ce qui a retardé au départ la ruée massive sur le StopCovid, à laquelle on devait s’attendre, étaient des débats politiques houleux relatif aux doutes quant au respect des données personnelles.

Pendant ce temps, en Angleterre et au Pays de Galles, NHS Covid-19, une application similaire, le 24 septembre a été téléchargée 12,4 millions de fois en quatre jours. En Allemagne, son équivalent a été adopté par plus de 20 millions d’habitants, alors qu’en France, le lancement a été raté et il faudrait une initiative pour le relancer, car il manque chez nous l’adhésion populaire.

Malgré le peu d’utilisateurs, 6 512 codes QR signifiant la positivité à la Covid-19 de l’utilisateur, ce qui a permis de lancer 434 notifications en France, à d’autres usagers, devenus des cas contacts, selon les chiffres transmis le 30 septembre par la Direction générale de la santé.

Imaginons le résultat, s’il avait 10 fois plus d’utilisateurs !

Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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