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Les visons aussi peuvent être contaminés par le SARS-CoV-2 et la transmettre à l’homme

De nombreux pays dont la France élèvent des visons dont la fourrure, bien que passée de mode, fait toujours la joie des dames qui la portent.

Après avoir découvert la présence du virus dans des élevages au Danemark, aux Pays Bas et en Suède le virus a été découvert dans l’un des quatre élevages du pays, en Eure et Loire ont annoncé, les ministères de l’agriculture, de la santé et de la transition écologique, en état d’alerte.

Sur les quatre élevages de vison que compte la France, l’un a été immédiatement reconnu comme indemne et on attend le résultat des investigations dans les deux autres.

En tout cas, la solution est radicale, en cas découvert d’un seul cas de contamination, c’est l’abattage de la totalité des animaux présents sur l’exploitation, ils étaient 1 000 dans la première exploitation à être abattus.

Dans ce contexte, les gestes barrières prennent toute leur importance dans les élevages indemnes d’une contamination à partir du personnel, pour protéger les visons d’une contamination à partir de celui-ci, mais aussi par précaution, éviter les contacts entre animaux éventuellement infectés et le personnel.

La contamination par le SARS-CoV-2 a été principalement observée au Danemark, premier exportateur mondial de peaux de vision destiné au marché de la fourrure.

Des cas isolés ont été constatés, en Italie en Espagne et aux États-Unis.

En novembre, le gouvernement danois a ordonné l’abattage de la totalité du cheptel, estimé entre 15 000 et 17 000 bêtes, à cause d’une mutation du coronavirus pouvant potentiellement menacer l’efficacité du futur vaccin humain.

Cette souche avait été détectée chez 12 personnes en août dernier dans le Jutland du Nord, une province danoise.

Depuis, aucun nouveau cas n’a été détecté et les autorités danoises considèrent que la souche est très probablement éteinte.

Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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