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Les limites de l’utilisation du flash

paris3103bJ’habite à Paris dans un quartier touriste et tous les touristes ou presque prennent des photos.

Mon premier constant est que l’appareil photo traditionnel, naturellement numérique, à quasiment disparu.

Une minorité de touristes sont équipés de superbes appareils photo reflex, mais la grande majorité utilise – tout simplement – l’appareil photo de son smartphone (ou sa tablette).

Tous les smartphones (et certaines tablettes) sont équipés d’un flash, cette petite lampe qui projette un éclair lorsque la lumière ambiante n’est pas suffisante.

Tous les touristes sont probablement identiques, qu’ils soient à Paris, ou ailleurs, ils cadrent, ils cliquent sans se préoccuper du moindre réglage et si le flash veut se déclencher et bien qu’il se déclenche. On retrouve, en plus moderne, l’approche de Kodak des débuts de la photographie avec le slogan « clic clac Kodak », c’est le « on cadre, on appuie sur le bouton et c’est dans la boîte ».

Mais, ce que je trouve étonnant est l’usage du flash pour la photographie de monuments qui se trouvent à des dizaines ou plutôt des centaines de mètres du smartphone.

Il faut savoir les flashs intégrés à ces appareils ont une portée de 3 à 5 mètres.

Résultat, si l’on est trop près de la personne ou de l’objet photographiée, la lumière du flash risque d’être trop forte et la photo largement sur-exposée (ça se voit, c’est moche et… on recommence).

Mais, si l’on est trop loin, au-delà de la puissance du flash, à plus de 5 mètres, la personne ou l’objet photographiée ne seront pas éclairés. Dans ce cas, cela ne prouve pas que la photo sera ratée, elle ne bénéficiera que de la lumière ambiante.

Si l’objet ou la personne est à 6, 7 ou même 8 mètres du smartphone, elle aura un appoint de lumière venant du flash, au-delà rien.

Alors, lorsque je vois, à la tombée de la nuit le crépitement des flashs en train de prendre en photo des monuments, je trouve cela… curieux.

Si les utilisateurs de smartphone connaissent certains réglages tel que changer le format des photos (carré plutôt que rectangulaire) ou passer du mode appareil photo au mode caméra vidéo, ils ne savent pas que l’on peut modifier des réglages plus techniques, comme désactiver le flash.

Mais, en fin de compte, les appareils photo intégrés aux smartphones sont très sensibles et même si l’éclair lumineux n’a aucune chance d’atteindre sa cible, la photo du monument sera… souvent réussie.

Je ne suis même pas certains que le photographe se rend compte si le flash se déclenche ou pas et ce qu’il voit (immédiatement) c’est résultat et si la photo lui plaît alors il n’y a rien à dire.

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À propos Olivier Kauf

Je me rends compte que j’arrive très facilement à parler de n’importe quel sujet, la page blanche ne me fait pas peur. L’écriture est quelque chose de passionnant, une fois le sujet trouvé et délimité, je laisse courir mes doigts sur le clavier et les idées s’enchaînent, mais parler de moi c’est difficile. Depuis plus de 30 ans, j’ai toujours été indépendant. Ainsi, au fil des décennies, j’ai rempli de nombreuses missions : enseignement, conseil stratégique, gestion de crises, organisation, conseil en organisation informatique (et développement de logiciel), coaching de groupe et individuel. Puis, au début des années 1990, sans laisser tomber mes missions de conseil, j’ai participé à la conception et à l’animation du magazine professionnel RiskAssur (site du magazine : https ://www.riskAssur-hebdo.com). Je suis au sein de RiskAssur à la fois Directeur de la Publication et en charge du développement. Enfin, depuis le début de 2015, je suis le Rédacteur en Chef de Notre-Siècle (http ://notre-siecle.com), le site sur lequel vous vous trouvez actuellement.

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