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Les Américains n’ont pas l’éternité devant eux pour désigner leur président

Le mode d’élection du président des États-Unis est inscrit dans le marbre et ne peut pas être changé comme chez nous, où l’on peut passer d’une République à un autre en cas d’événement grave, comme ils s’en produisent de temps en temps.

Ce n’est pas l’élection du président américain qui est compliquée, mais le fait d’y greffer d’autres questions qui rendent le dépouillement des bulletins complexe, la question n’est pas là, elle vient du fait que le président sortant, Donald Trump estime qu’il ne peut pas avoir perdu les élections et qu’il devra quitter le pouvoir, dans quelques semaines à la fin de son mandat, renouvelable une seule fois.

Malheureusement pour lui, les résultats ne sont pas en sa faveur et il a de grande chance de devoir céder sa place au début de l’année prochaine à Joe Biden.

Les Américains ne votent pas pour les candidats mais pour de grands électeurs qui les représentent, le candidat qui arrivent dans son État en tête obtient toutes les voix, le perdant peut contester le résultat du vote en justice pour fraude ou simplement demander que l’on recompte les bulletins, ce que le président sortant, Donald Trump est en train de faire.

Le monde entier a le regard égard tourné vers les États-Unis, pas seulement parce qu’ils sont la première puissance économique et militaire du monde mais surtout à cause des positions prises par Donald Trump pendant son premier mandat dans des domaines essentiels des affaires mondiales, pour ne citer que sa position négative face à la préservation du climat ou le retrait de son pays de l’Organisation mondiale de la santé.

Un grand nombre attend son départ et son remplacement par Joe Biden, censé rétablir, s’il est élu la position des États-Unis au plan international dès sa prise de fonction.

Donald Trump conduit en ce moment des combats « d’arrière-garde » qui d’après la loi américaine devront être terminés le 8 décembre, dans un mois.

Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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