Réflexions

Les agences immobilières sont sur le point de s’ubériser

La situation idéale pour celui qui veut vendre ou acheter un appartement ou une maison reste de trouver lui-même la contrepartie, selon le cas, un acheteur où un vendeur et d’avoir recours à un notaire pour réaliser la transaction, s’il l’a trouvé, c’est de plus en plus compliqué, avec les nouvelles lois et règlementations et prend du temps.

Il faut faire intervenir une banque pour un prêt relais ou pour le financement de l’achat et, c’est surtout compliqué pour celui qui vend et qui cherche en même temps un autre bien, pour se reloger.

Un autre moyen est de confier, pour celui qui veut vendre, la vente de son bien à une agence immobilière, censée connaitre les prix du marché et de trouver le client, il y a même, pour cela, des comparateurs.

Celui qui cherche un bien dans un secteur déterminé doit consulter les agences du secteur, qui affichent les biens disponibles, en sachant que c’est l’acheteur qui paie la commission, les taxes et frais de vente, c’est ce qui explique la différence entre le prix vendeur et le prix acheteur.

Une fois la promesse d’achat signée, sous seing privé ou devant notaire, le rôle de l’agent immobilier est terminé.

Les agents immobiliers, généralement membres d’une chaine, pratiquent tous les mêmes honoraires dont le taux varie en fonction de la valeur du bien à négocier.

Les gérants d’immeubles font aussi fonctions d’agents immobiliers, au même titre qu’ils sont parfois intermédiaires d’assurances.

Il est normal que dans le contexte actuel où tout le monde cherche à gagner sa vie, où des auto-entrepreneurs fourmillent, que des agences immobilières, sur internet, proposent leurs services à prix réduit jusqu’à cinq fois moins que leurs concurrentes ayant pignon sur rue.

Quant à leur valeur professionnelle et leur diligence, elle dépend de leur motivation, d’aller à la recherche des clients pour le bien dont la vente leur a été confiée, sans attende le chaland qui passe.

Seuls les plus tenaces survivront.

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Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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