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L’annonce d’une prime inédite trouble la paix sociale à la SNCF

Alors que le personnel de la SNCF, comme celui de la RATP se sont mis en grève, comme annoncé longtemps d’avance, le 5 décembre dernier, sans cesser le mouvement au moment des fêtes de fin d’année, pour s’opposer à la réforme des retraites, des primes auraient été versées, avec les salaires de janvier à certains agents de la SNCF, non-grévistes, qui ont permis de lui assurer un minimum de service.

Cette grève a pris fin, par épuisement, en sachant que des entreprises aussi complexes que celles du transport ferroviaire peuvent être paralysées par la cessation de travail, d’une fraction seulement de certaines catégories d’agents, comme par exemple le personnel de conduite où les aiguilleurs.

Tout ce que l’on peut dire de cette grève c’est qu’elle a été, de bout en bout efficace, au détriment des usagers, des clients comme il faut dire maintenant, privés de leurs moyens de déplacement, devenu irremplaçable pour la majorité d’entre eux, par le temps qui court.

Dans ce contexte, on vient d’apprendre que des primes auraient été versées à certains agents de la SNCF non-grévistes, lors du conflit contre la réforme des retraites, qui se poursuit par ailleurs.

D’après les informations qui ont filtrées dans la presse, dont on ignore l’origine, des courriers personnels annonçant l’attribution de ces gratifications ont circulé sur les réseaux sociaux remerciant les destinataires pour leur « professionnalisme », leur « implication » et leur « grande disponibilité dans le cadre du mouvement de grève ayant débuté le 5 décembre dernier ».

Tant que cette information n’a pas été confirmée, on peut penser qu’il s’agit d’une plaisanterie, certes de mauvaise goût, tant qu’elle parait invraisemblable.

Cependant, le secrétaire général de la CGT-Cheminots, le premier syndicat de la SNCF a fait savoir, dans un Tweet, que des procédures seront engagées, sans donner, à ce stade, d’autres précisions.

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Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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