Réflexions

La SNCF est abonnée aux pannes électriques à la Gare Montparnasse

La Gare Montparnasse, qui est le point de départ parisien du TGV Atlantique et de nombreux trains régionaux et locaux a été paralysée totalement pour la quatrième fois en dix-huit mois pour un problème d’alimentation électrique défaillant.

La panne s’est déclenchée jeudi matin 31 janvier, près de 20 000 personnes ont été affectées par des retards et des annulations de trains, comme toujours dans une pagaille noire, ce sont les TGV qui ont été le plus touchés tandis que les trains de banlieue, TER et Intercités ont pu reprendre leur service dans la journée.

Les perturbations étaient dues, cette fois-ci, à une panne sur le système haute tension qui alimente les caténaires les réparations se sont prolongées jusqu’à la nuit, car manifestement, il ne s’agissait pas d’une simple coupure de courant, mais de la défaillance de toute une installation, car à la mi-journée d’autres incidents ont surgis, en cascade.

En juillet, l’incendie d’un poste électrique avait perturbé la circulation des trains pendant une semaine, un an exactement après une panne géante qui l’avait déjà totalement paralysé, sans parler d’un incident informatique sur un poste d’aiguillage qui avait mis les trains à l’arrêt en décembre 2018, ce qui en fait quatre pannes si l’on compte bien.

La direction, toujours en place, n’en a pas tiré de leçons

Les installations d’une gare comme celle de la gare Montparnasse sont complexes mais ce n’est pas la gare la plus importante au monde.

Partout où l’électrique est primordiale, dans les usines à feu continue, les installations électriques sont dédoublées pour éviter la surcharge en fonctionnement normal et pour poursuivre l’activité en cas de panne, car dans l’industrie on est conscient du coût de tous ordres, d’un arrêt de production, mais il faut croire pas à la SNCF, où l’on se contente de dire aux voyageurs, que les trains ne partent pas.

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Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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