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La réduction des produits phytosanitaire a été actée au salon de l’agriculture

Cet objectif laisse penser à l’arlésienne, dont on parle mais que l’on ne voit jamais, tout simplement parce que l’agriculture en a besoin, même l’agriculture bio qui pour certains usages ne peut pas se passer et, vu sous cet angle le glyphosate occupe une place particulière, d’où la nécessite d’aborder ce sujet sans hypocrisie … ce qui est plus facile à dire qu’à faire.

Comme cette affaire intéresse au premier chef les agriculteurs, le Salon de l’agriculture qui se tient actuellement à la porte de Versailles à Paris, est la meilleure occasion de le faire.

On sait seulement que le ministre de l’agriculture a signé le « contrat de solution » une démarche orchestrée par la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles, la FNSEA, mais dénoncé par la Confédération paysanne

Concrètement disons qu’Emmanuel Macron qui avait prôné en 2017 un arrêt de l’usage du glyphosate d’ici à fin 2020, a depuis amendé sa position et, lors de son discours inaugural du salon 2019, le 23 février, il a rappelé sa volonté de sortir du glyphosate, le plus rapidement possible, sous trois ans, ce qui vous reporte à 2022.

Il a rappelé que l’Europe a renouvelé l’autorisation de mise sur le marché pour cinq et qu’il ne souhaitait pas créer une différence avec les voisins en passant par une loi, tout en estimant que dans 85 % des cas, cette transition va d’ailleurs s’effectuera sous trois abs, en misant sur la mobilisation collective, ce qui revient à dire que si ce n’est pas le cas, le glyphosate a encore de beaux jours devant lui.

Le même jour, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail a annoncé le lancement d’une étude pour trancher la controverse sur la dangerosité du glyphosate, alors que cet herbicide avait été jugé probablement cancérigène par le Centre international de recherche surf le cancer, le Circ, une agence de l’Organisation mondiale de la santé.

D’après d’autres sources, il serait dangereux pour les agriculteurs en contact direct non protégés non protégé, mais pas pour les consommateurs, c’est ce point qu’il est important d’éclaircir avant toute chose.

Des procès intentés par des jardiniers, utilisateurs d’herbicides à base de glyphosate, atteints de cancers, sont actuellement en cours de jugement, notamment aux Etats-Unis.

À propos Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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