Faits d'actualitéRéflexions
A la Une

La légalisation du cannabis revient sur la table des discussions

Le cannabis est une drogue qualifiée, à tort, de « drogue douce » pour faire plaisir à ceux qui en usent et en abusent, en voulant l’assimiler au tabac ou à l’alcool, qui ont chaque année des milliers de morts sur la conscience, mais qui ont un rôle économique à jouer dans le pays, qu’il faudrait donner aussi au cannabis dit récréatif, comme cela se fait dans d’autres pays, alors qu’en France, on est seulement au stade expérimental du cannabis médical, ce qui est un pas en avant.

Le seul avantage de la libération du cannabis est la suppression de son trafic, qui fait vivre dans les citées des milliers de familles, tout en rendant la vie difficile à ceux qui n’y participent pas.

Si l’on supprime le trafic du cannabis, à quel autre trafic ces familles vont-elles se livrer pour trouver une autre source de revenu, autre que le travail, que sans qualification, ils ne trouvent pas et qui nettement moins rémunérateur que le commerce de cette drogue.

Ces dernières semaines, certains Maires ont relancé le débat en se prononçant pour la légalisation de la consommation de cannabis, alors que d’autres y sont fermement opposés.

Une tribune des opposants est une réponse aux trois Maires du même parti qu’eux, qui avaient réclamé la semaine dernière dans le JDD la légalisation de la consommation, qu’ils estiment être le meilleur moyen d’en anéantir le trafic et de ruiner les trafiquants, ce que d’autres ne veulent pas, pour les motifs cités plus haut.

En outre, il ne faut pas légaliser la consommation de cannabis, parce que les forces de l’ordre ont du mal à venir à bout du trafic, insistent d’autres parlementaires.

Les enfants consomment du cannabis, comme leurs parents, exactement comme pour le tabac, c’est un cercle vicieux dont on ne sortira pas, on a été trop loin, il y a trop de consommateurs, comme si l’on voulait interdire le tabac, d’où la volonté de certains d’en contrôler la vente en la taxant.

Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

Laisser un commentaire

Articles similaires

Bouton retour en haut de la page

Si vous avez un instant !

L’article que vous venez de lire vous a intéressé,
alors CLIQUER sur une des publicités.
Ça ne vous coûte rien et c’est positif pour Notre-Siècle.