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Faire tester la présence du SARS-CoV-2 n’a de valeur que si la réponse est très rapide

Pour stimuler les laboratoires à accélérer la transmission des résultats des tests qu’ils effectuent et qui peut laisser à désir, alors que celui qui est reconnu positif doit éviter le contact avec les personnes qu’il peut contaminer, le pouvoir à adopter une mesure incitative à la transmission le plus rapidement possible des résultats, en utilisant le « principe de la carotte ».

Dans ce but, un arrêté paru au Journal dimanche dernier modulant les tarifs en fonction du temps de rendu des analyses qu’ils ont effectué, qu’il faut recevoir dans les meilleurs délais, comme expliqué plus haut.

Pour les personnes qui se font tester, il n’y a rien de changé, les tests de détection du virus sont pris en charge à 100 % par l’assurance maladie, seuls prix payés aux laboratoires varie en fonction de leur diligence.

Pour les laboratoires, les tests seront payés au plus haut si les résultats sont rendus en moins de vingt-quatre heures, un peu moins pour ceux rendus entre vingt-quatre et quarante-huit heures et, au-delà de deux jours, l’analyse ne sera pas rémunérée.

Ces trois paliers sont le fruit d’une discussion entre l’Assurance maladie et les syndicats de biologistes, le gouvernement entend ainsi corriger les dérives constatées lors de la ruée estivale sur les tests, avec de longues files d’attente dans certaines villes et des résultats parfois rendus avec plusieurs jours de retard.

Entre le 30 novembre et les 6 décembre, 75 % des tests RT-PCR avaient été prélevés moins de vingt-quatre heures auparavant et 96 % des tests ont été validés en moins de quarante-huit heures.

Ce système produira forcément des effets, disons pervers car des personnes pourront trouver les portes closes des laboratoires qui auront fait, ce jour leur plein de test, qu’ils auront la capacité de traiter, une sorte de numerus clausus, et qui reviendront le lendemain.

Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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