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Une expérience de ville verte tentée à Bordeaux n’a pas produit les effets désirés

On sait qu’en période de canicule, comme celles que nous venons de connaitre en Europe, les villes accumulent les zones de chaleur, difficile à supporter par les habitants qui vivent pour la plupart d’entre eux dans des passoires thermiques, sans climatisation, peu répondu dans l’habitat européen.

C’est dans ce contexte que les municipalités cherchent à trouver des solutions destinées à crée de points de fraicheur, de manière neutraliser les zones de chaleur.

L’idéale serait de pouvoir créer des forêts urbaines, là où, faute de place, on ne peut que planter quelques arbres entre le bitume et le béton, où pire encore à poser des pots de fleurs sur la chaussée.

Il y a des centres villes, que la charité qui nous anime nous interdit de citer, qui se trouvent aujourd’hui sans le moindre jardin, parc ou esplanade, alors que l’Organisation mondiale de la santé recommande de disposer de 10m2 d’espace vert par citadin.

Les municipalités en sont parfaitement conscientes est expérimente des solutions pour créer des points de fraicheur en centre-ville.

La municipalité de Bordeaux a tenté une expérience, en attendant de pouvoir en vérifier l’efficacité en situation réelle, dès la venue de la première vague de chaleur et, à cet égard, elle a été servie.

Le dispositif consistait à végétaliser la place Pey-Berland, l’une des places principales du centre-ville où se situe la cathédrale Saint-André et l’Hôtel de Ville, par la mise en place d’une cinquantaine d’arbres en pot, agrémentés de toiles de manière à créer une combrière de repos et de respiration en cœur de ville.

Mardi 23 juillet, à 16 heures, la température était de 42,6°C, un record jamais égalé dans la ville, même pas en 2003 et, à cette heure, l’ombre était inexistante et les arbres agonisaient en plein soleil, cette opération, au coût de 90 000 euros, qui doit durer tout l’été, est une expérimentation.

Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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