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Photo et mémoire minimum d’un smartphone

memoire1404Trop souvent, lors du choix d’un smartphone, on ne s’arrête que sur le modèle, sans se préoccuper de la mémoire dont il est équipé. Or, lors des prix d’appel, la mémoire est toujours la plus faible possible, c’est le seul élément sur lequel le fabricant peut faire véritablement baisser son coût de fabrication.

Les mémoires équipant les smartphones sont de 8 Go, 16 Go, 32 Go, 64 Go ou 128 Go. En aparté technique : 1 Go (gigaoctets) étant égale à 1 024 Mo (Mégaoctets) et que 1 Mo est égal à 1 024 octets. 1 octet étant égal à 8 bits.

Donc, vous l’avez compris les smartphones sont proposés à un tarif attractif avec, seulement, 8 Go de mémoire. Mais, il ne faut pas compter sur l’intégralité de cette mémoire.

Cette mémoire de 8, 16, 32, 64 ou 128 Go est la mémoire avant d’être formaté, c’est-à-dire préparé pour être utilisable par un ordinateur (que ce soit un smartphone ou une tablette). Effectivement, il faut que notre machine puisse retrouver l’information que nous allons enregistrer dans cette mémoire (photos, textes, vidéos, programmes,…) et ce formatage va mettre en place ce qu’il faut pour indexer (classer) l’information puis la retrouver.

Ce formatage va occuper un peu de mémoire, sur 8 Go, il en restera – environ – 7,5 Go.

Au-delà du formatage, pour qu’un smartphone ou une tablette fonctionne (mais c’est la même chose sur les ordinateurs), il faut un système d’exploitation. C’est-à-dire un logiciel qui va gérer la machine (gérer le stockage, faire fonctionner l’écran, le son, les communications,….) et cela, prend de la place.

Sur les smartphones ou les tablettes, se sera Androïd (le système de Google), iOS (le système d’Apple) ou bien Windows 8 (le système de Microsoft).

Ce logiciel, indispensable, va prendre de la place, donc occuper de la mémoire. Au-delà du système d’exploitation, il faudra quelques programmes, par exemple : un navigateur pour surfer sur internet, un logiciel pour relever ses mails, les programmes pour les réseaux sociaux (Facebook, Viadeo, Twitter,….) quelques jeux,….

On se rend compte, qu’à ce rythme-là, avant même d’avoir commencé à vraiment utiliser son smartphone, s’il n’est équipé que de 8 Go, il en restera à peine la moitié.

Et le reste de la mémoire va être occupé par les SMS reçus et envoyés, les mails, et autres messages, stocker de la musique,…

Si le smartphone est utilisé pour faire des photos, même si elles ne prennent pas, chacune, beaucoup de place (une photo va occuper entre 1 et 4 Mo). En moyenne, 1 Go permet de stocker 500 photos.

500 photos, cela peut paraître énorme, ça l’était du temps de la photo « argentique » où chaque pellicule permettait de prendre 12, 24 ou 36 photos, mais avec le numérique, on a tendance à multiplier les « clics » et les photos.

Par ailleurs, avec un smartphone équipé de, seulement 8Go, il y a peu de chance qu’il reste 1 Go libre.

Quant à faire de la vidéo, n’y pensez même pas, la moindre prise de vues occupera le peu de mémoire disponible.

Par ailleurs, il est préférable de ne jamais descendre en dessous de 1 voire 2 Go disponibles.

Aussi, et je n’ai pas d’actions chez les fabricants de smartphones, acceptez de dépenser un peu plus et opter pour un appareil qui a au moins 32 Go, comme cela une fois le système installé, les logiciels dont vous avez besoin, de la musique, il restera sans difficulté plus de 20 Go disponibles, de quoi faire des photos sans compter et de la vidéo.

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À propos Olivier Kauf

Je me rends compte que j’arrive très facilement à parler de n’importe quel sujet, la page blanche ne me fait pas peur. L’écriture est quelque chose de passionnant, une fois le sujet trouvé et délimité, je laisse courir mes doigts sur le clavier et les idées s’enchaînent, mais parler de moi c’est difficile. Depuis plus de 30 ans, j’ai toujours été indépendant. Ainsi, au fil des décennies, j’ai rempli de nombreuses missions : enseignement, conseil stratégique, gestion de crises, organisation, conseil en organisation informatique (et développement de logiciel), coaching de groupe et individuel. Puis, au début des années 1990, sans laisser tomber mes missions de conseil, j’ai participé à la conception et à l’animation du magazine professionnel RiskAssur (site du magazine : https ://www.riskAssur-hebdo.com). Je suis au sein de RiskAssur à la fois Directeur de la Publication et en charge du développement. Enfin, depuis le début de 2015, je suis le Rédacteur en Chef de Notre-Siècle (http ://notre-siecle.com), le site sur lequel vous vous trouvez actuellement.

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