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Les jeunes de 120 pays inquiets pour leur avenir ont à nouveau manifesté pour le climat

Les étudiants et les élèves du secondaire se sont mobilisés partout dans le monde le vendredi 24 mai, dans le cadre d’une seconde grève scolaire internationale, ils étaient cette fois-ci plus d’un million à sécher les cours, pour le climat.

Leur objectif est toujours le même, avec le slogan « Fridays for Future » appeler les dirigeants politiques à lutter davantage contre la crise écologique et climatique.

Ils pensent, à juste titre que de nombreux adultes n’ont pas encore complètement compris que les jeunes, ne peuvent pas arrêter la crise du climat tout seul et l’ont écrit dans une tribune publiée la veille par la presse allemande.

En Europe, où la mobilisation se tenait avant le scrutin du 26 mai, elle avait pour but de faire de l’élection européenne au Parlement une élection climatique, de manière à faire inscrire la question du climat à son agenda politique.

La figure prou de ce mouvement en Belgique, avec un défilé à Bruxelles de 7 500 à 10 000 jeunes a affirmé « Les manifestants ont fait leur travail, les experts aussi, c’est désormais aux politiques de faire le leur. »

Il faut savoir que les mesure à prendre, pour être efficace, seront nécessairement impopulaires, ce qui explique qu’aucun responsable politique au monde ne veut faire le premier pas pour contenir, dans la mesure du possible, le réchauffement climatique et que, d’une manière générale la population ne les y pousse pas, pour ne pas modifier leurs habitudes.

L’enjeu est désormais de savoir comment durer, alors que le mouvement s’essouffle ces dernières semaines, il faut penser aux examens et que beaucoup de jeunes font grève contre la volonté de leurs parents.

Pendant ce temps, la possibilité de contenir le réchauffement moyen en dessous de 2°C s’éloigne et certains évoquent déjà la possibilité de tenir un palier à + 3°C.

En France, aux pieds des Pyrénées, la température a déjà augmenté de 1,4°C, depuis son emballement.

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Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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