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Les femmes sont de plus en plus impliquées dans l’administrations des villes

Selon les statistiques établies à l’occasion de la quatrième édition du « Monde Cities » qui se tiendra à Paris le 28 juin prochain, qui réunit 94 des plus grandes métropoles du monde, engagées dans la lutte contre le dérèglement climatique, on compte actuellement 20 femmes parmi les maires, contre 4 seulement en 2014.

Les femmes, trop longtemps cantonnées à l’espace domestique, ont conquis une place dans la ville, grâce à un nouvel espace d’émancipation dans la vie sociale et politique.

Depuis, certaines institutions délèguent aux femmes des politiques de développement en mettant de plus en plus l’accent sur leur rôle moteur dans l’économie et la société, ce qui fait que selon l’Institut national d’études démographiques, l’INED, les femmes apportent un regard neuf sur les problématiques urbaines et amorcent souvent une prise de conscience environnementale qui n’existait pas auparavant.

Dans ce contexte, on est passé à la prise en compte de leur rôle actif qui les rend actrices du changement, visant à modifier l’existence des hommes, aussi bien que la leur.

Cette mutation sera l’un des thèmes des débats consacrés aux villes du monde qui accompagne la révélation des prix de l’innovation urbaine, qui seront illustrés à travers des exemples d’initiatives portées par des femmes pour changer la donne dans des villes comme Medellin en Colombie, où un quartier historique, Moravia, a été longtemps une énorme décharge à ciel ouvert de 40 mètres de haut, avant d’être nettoyé.

C’était une situation, de prime abord inextricable, comme ils en existent bien d’autres, dénouées par des femmes, qui ne doutent de rien. Comme aurait pu l’écrire Mark Twain « Elles ne savaient pas que c’était impossible, alors elles l’ont fait.” Et c’est très bien, car le résultat est là.

Ainsi, on voit des femmes s’investir dans la vie publique, notamment dans des pays où elles sont encore essentiellement cantonnées à la vie domestique, y compris face à des régimes à la fois répressifs et inefficaces, comme on les rencontre dans d’anciennes colonies, où elles sentent avoir plus à gagner en termes de liberté que les hommes.

Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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