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Le stationnement payant des deux roues motorisées s’installe

Avec l’arrivée des voitures en ville, il a fallu organiser leur rotation sur les emplacements disponibles pour se garer, en imaginant les disques de stationnement, qui subsistent encore dans certaines petites villes, mais remplacés ailleurs, progressivement, par le stationnement payant, en attendant la généralisation du péage urbain.

Il faut gérer l’espace urbain qui n’est pas extensible et préserver les centres villes de la pollution, expliquent les élus municipaux.

Pendant ce temps, les deux roues motorisés envahissent les villes en occupant tous les espaces disponibles pour se garer, y compris sur les trottoirs, au grand dam des piétons, car les emplacements qui leur sont réservés sont notoirement insuffisant, ce qui vient de donner l’idée, à certaines municipalités de à les rendre payants.

C’est le cas de Charenton-le-Pont dans le Val de Marne, où existe 500 emplacements, destinés à devenir payant, à partir du 2 avril.

En effet, depuis le 1er janvier de cette année, les maires peuvent imposer le stationnement payant à des véhicules jusqu’alors exonérés, avec un tarif correspondant à un tiers du prix payé par les automobilistes en fonction du lieu.

A Charenton, un tarif résidentiel est également prévu, fixé à 2 euros par semaine, 7 euros pour le mois et 75 euros pour l’année.

De l’autre côté du bois de Vincennes, une autre ville du Val de Marne, Vincennes, a pris des dispositions similaires, également à partir du 2 avril.

Les dispositions prises par ces deux villes irritent la Fédération française des motards en colère pour qui les deux roues motorisées sont une solution de fluidité des villes et qui a organisé plusieurs manifestations bruyantes à Vincennes, ces dernières semaines.

Si Charenton et Vincennes sont des pionniers en France, plusieurs villes, comme Westminster dans le district de Londres, Tokyo et San Francisco font déjà payer le stationnement au deux roues motorisées dans leur ville.

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À propos Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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