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La SNCF à la recherche d’économie mécontente les usagers des chemins de fer

D’une manière générale, les Français ne prennent pas le train par plaisir, mais pour effectuer un déplacement quotidien ou occasionnel qu’ils ne peuvent pas faire autrement, ce qui n’a rien à voir avec les voyages d’antan, dont il est question dans les romans des grands auteurs russes, à une époque où on se déplaçait régulièrement pour son plaisir.

Aujourd’hui, les problèmes commencent au moment de l’achat des billets, dans des trains, avec ou sans réservation.

Pour les parisiens c’est simple, il y a des trains pour aller partout en France alors les provinciaux, qui doivent passer par la capitale, à cause d’un réseau en étoile dont Paris est le centre, toujours avec un changement de gare, avec des délais de transfert impossible à évaluer.

Ainsi, le risque de se présenter en retard, avec un billet non échangeable et non remboursable, des rendez vous important, des vacances ou des croisières ratées, pour une correspondance manquée, sont monnaie courante, que la SNCF semble ignorer.

La SNCF, même si elle vous a mal renseignée n’est responsable de rien, elle se retranche derrière ses tarifs et barèmes en vous disant que vous n’aviez pas prendrez vos précautions, pourquoi pas partir la veille et coucher à l’hôtel.

Un de nos correspondant nous écrit qu’en ayant raté à trois un train, à quelques minutes près pour Bruxelles, à la gare du Nord, il a dû repayer des billets, sans pouvoir se faire rembours ceux qui n’étaient valable que pour le train raté, en s’étant fié aux renseignements donnés par la SNCF au moment de leur achat.

Un autre correspondant nous écrit qu’il était venu à Paris pour changer un billet plein tarif contre un billet à tarif réduit et acheter la nouvelle carte senior, car dans sa gare de banlieue il n’y a plus de guichet.

Il est tombé en arrêt, gare Saint Lazare, sur une pancarte place devant le guichet : « temps d’attente, sans rendez-vous, 120 minute », ainsi il a appris qu’il fallait prendre un rendez-vous pour acheter un billet de train, comme pour un rendez-vous chez le dentiste, pauvre de nous.

Ce sont deux exemples de mésaventure parmi bien d’autres, que nos lecteurs subissent, bien plus savoureuses encore, les unes que les autres, depuis que les billets peuvent être nominatifs, pour cause de sureté.

Pour le moment, la réforme de la SNCF ne lui réussit pas.

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Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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