Accueil / Réflexions / La principale limite du GPS

La principale limite du GPS

gps2707Le GPS est un système de guidage, mis au point et mis en place par les Américains, à l’origine, pour leurs besoins militaires.

Aujourd’hui, il est accessible à tout le monde, avec une précision pouvant atteindre 0,5 mètre.

Même, les piétons, utilisent le GPS de leur smartphone pour se déplacer.

Mais, dans ce billet, je veux mettre en avant la principale limite du GPS en voiture.

Pendant des décennies, les conducteurs avaient une collection de cartes (Michelin en règle générale) dans leur boîte à gants., aujourd’hui, ils ont le GPS.

Je fais partie de ces conducteurs, depuis très longtemps. Même sur des trajets que l’on connaît le GPS est rassurant, il vous rappelle, les sorties sur les ronds points, de serrer à droite ou à gauche.

J’ai un GPS avec l’info Traffic, il ne permet pas (véritablement) d’éviter les embouteillages, mais il me prévient longtemps à l’avance d’un problème, mieux, il me prévient d’un ralentissement, comme il le dit « en approche ». Et ce qui est génial est que lorsque je vois la masse de voiture formant un bouchon, je ne suis pas surpris, je m’étais préparé à ce la ralentissement ou même à cet arrêt. C’est, sécurisant.

Mais, le GPS est un système et comme tous les systèmes informatiques, il a ses limites.

La principale limite est de se trouver face à une route qui est « fermée ». Il peut arriver, qu’une route à la suite d’un accident ou de travaux soit – provisoirement – fermée.

Les GPS ne peuvent pas tenir compte de cette information, ils ont une carte et ils s’y tiennent.

Il y a quelques années, nous partions pour un long week-end, nous étions déjà à quelques centaines de kilomètres de Paris, sur une superbe route 2 fois 2 voies qui devait nous conduire jusqu’à la frontière en la France et la Suisse. Le GPS nous guidait, sans problème, sa carte étant parfaitement jour.

Mais voilà, à mi-parcours sur cette route, elle était en travaux et fermée à la circulation. Obligation et de sortir, il y avait des panneaux déviations sur les premiers kilomètres et ensuite « débrouillez-vous ».

Et là, le GPS fut incapable de se débrouiller, dès l’instant où nous étions sorties de cette route, pour lui c’était une erreur et il fallait y retourner.

Donc, plus question de lui faire confiance. Encore, si nous avions eu des noms de villages à lui indiquer pour avancer dans la direction souhaitée, mais non, rien aucune carte papier dans la voiture, donc aucune information géographique.

En dehors de se diriger à l’instinct et de demander notre chemin à des « humains », le GPS était devenu un boulet, ses instructions ne servaient plus à rien, les suivre, nous auraient reconduits sur une route fermée.

Si cela arrive, dans une région que l’on connaît, même un peu, l’impossibilité d’utiliser le GPS, le temps de se remettre sur « une bonne route », n’est pas trop gênante, mais c’est handicapant, lorsque l’on est dans une région que l’on ne connaît pas du tout.

Si vous avez, déjà, rencontré ce type de problème, vous savez de quoi je parle, ce n’est pas dramatique, mais ce n’est pas marrant.

Il faudrait que les fabricants de ces bidules, pensent à intégrer ce type de cas de figure, permettant de manière – très simple – d’indiquer au GPS que telle route est fermée, pour qu’il évite – de manière bornée et stupide – de vouloir à tout prix nous y reconduire.

En fin de compte le GPS c’est l’utilisation de bonnes vieilles cartes routières, mais sans le bon sens et la réflexion du conducteur (et de ses passagers).

Merci de partager cet article sur vos réseaux sociaux

À propos Olivier Kauf

Je suis journaliste, mais aussi et peut-être surtout depuis quelques années, je suis un influenceur. Les internautes rejettent de plus en plus les publicités et recherchent de l’information au travers d’articles présentant de manière objective des produits ou des services. Aujourd’hui, tout le monde a le réflexe, avant d’acheter, de regarder ce que les internautes en disent. En tant qu’influenceur, je serais ravi de présenter vos produits ou services de manière objective et critique, mais positive pour rassurer les internautes qui hésitent avant de vous faire confiance. Je vous propose de publier les articles, que je peux écrire pour vous, soit sur RiskAssur, soit sur Notre-Siècle, en les recommandant à mes abonnés sur les principaux réseaux sociaux : LinkedIn, Viadeo, Tweeter, Google + et Facebook. Je suis à votre écoute pour répondre à vos besoins, vous pouvez me contactez à olivier@notre-siecle.com

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*

Si vous avez un instant !

L’article que vous venez de lire vous a intéressé,
alors CLIQUER sur une des publicités.
Ça ne vous coûte rien et c’est positif pour Notre-Siècle.