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La grève des cheminots s’effrite

Dans le cadre du 16èmeépisode de grève de son personnel, la SNCF a annoncé, dans un communiqué daté du 16 juin, pour le 31èmejour de grève depuis le 3 avril, la circulation pour dimanche de 2 TGV sur 3, de 1 TER sur 2, de 3 Transiliens sur 5 cinq, de 2 Intercités sur 5 et de 3 trains internationaux sur 4, ce qui n’est pas si mal que ça, pour une grève ordonnée par toutes les centrales syndicales.

De plus, en région parisienne, le trafic sera normal sur le RER A, en comptant sur 1 train sur 2 dans la partie du RER gérée par la SNCF, de 1 train sur deux sur le RER C, comme sur le RER D.

On peut dire que la grève s’effrite et s’essouffle, alors que la réforme de la SNCF a été définitivement votée par le Parlement, sur la base du projet d’Emmanuel Macron, y compris par le Sénat, où il n’a pas la majorité, mais qui n’avait pas l’accord de son personnel.

Il est dès à présent possible de consulter le texte voté pour l’établissement d’un nouveau pacte ferroviaire, indispensable pour remettre notre chemin de fer sur les rails, dont le réseau de base a été longtemps négligé, au profit des lignes à grande vitesse, qui irriguent désormais notre pays.

Le gouvernement s’est engagé à alléger progressivement la SNCF de ses dettes, qui sont en droit les siennes, à un rythme compatible avec ses obligations dans le cadre de la monnaie commune, sans créer un impôt SNCF.

Il devra aussi doter la SNCF de moyens financiers suffisants pour rattraper les retards accumulés dans l’entretien, la modernisation et le renouvellement du réseau.

Les Français attendent avec impatience la reprise totale du trafic en comptant sur la conscience professionnelle et citoyenne des cheminots, qui doivent, respecter la loi votée par leurs élus et laisser leurs syndicats la négociation leur future convention collective.

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À propos Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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