InfosRéflexions
A la Une

La baisse du taux du livret A relance l’intérêt pour l’épargne bancaire

Alors que le livret A demeure défiscalisé, les intérêts dégagés par les livrets bancaires et autres instruments d’épargne sont soumis à la « flat taxe » de 30 %, avec toutefois la possibilité d’opter pour l’impôt sur le revenu, si son taux marginal est inférieur à celle -ci.

Plusieurs banques proposent dès à présent des livrets d’épargne à des taux très attractifs, avec une rémunération de 2 à 3 %, pour une durée limitée, une banque propose 3% les deux premiers mois, puis 0,80 % ensuite, soit un taux moyen, la première année de 1,17 %, probablement l’une des meilleures offres actuellement sur le marché.

L’arrivée de ces offres est une surprise, ce sont des offres purement commerciales pour attirer une nouvelle clientèle, mais elles ne sont pas attractives, sauf pour des placements que l’on sait à très court terme, sauf que leur montant sont toujours plafonnés.

Les plafonds varient entre 5 000 et 600 000 euros, selon le type de clientèle visé par la banque.

Ce dernier est rémunéré à 0,65 % brut, ce qui donne une rémunération, après déduction, s’il y a lieu, de la flat taxe de 30%, un taux inférieure à celle du livret A.

Les banques en ligne ont été les premières à lancer avec succès ces offres, il y a dix ans avec des taux plus consistants, autour de 5 %, qui se sont amnésiés avec le temps.

Hors promotion, pour attirer une nouvelle clientèle, leurs taux se sont effondrés, la plupart offrent entre 0,05 et 0,15 %, donc pratiquement rien.

En novembre 2019, selon la Banque de France, la rémunération moyenne des livrets bancaires soumis à l’impôt était de 0,17 %, autant laisser l’argent disponible, dormir sur un compte courant.

Ce sont les filiales de financement des constructeurs automobiles, des crédits et du leasing, qui ont pour objet de collecter des dépôts, qui offrent les meilleures conditions, pour être indépendantes des financements des marchés.

Tags

Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

Laisser un commentaire

Articles similaires

Bouton retour en haut de la page

Si vous avez un instant !

L’article que vous venez de lire vous a intéressé,
alors CLIQUER sur une des publicités.
Ça ne vous coûte rien et c’est positif pour Notre-Siècle.

Fermer