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En ville les transports doux sont le cauchemar des piétons

La voie publique se divise normalement en chaussée, pour tout ce qui roule, y compris pour les vélos et en trottoirs pour ceux qui marchent.

Il y avait dans le passé des rollers et des trottinettes, en fait des jouets pour enfants, acceptés sur les trottoirs avant de devenir des moyens de transport invasifs, comme les planches à roulettes, des engins peu stables, utilisés sans discernement, qui risquent la chute à tout moment.

Les municipalités, pour faciliter les déplacements dans les centres-villes encombrés ont dédié une partie des chaussées aux autobus et aux vélos, sous la forme de couloirs, séparés ou simplement marqués, ajoutant souvent à la pagaille ambiante.

C’est dans ce contexte que l’on a vu arriver, souvent de Chine, des engins motorisés électriques, comme les vélos à assistance électrique, les trottinettes électriques avec ou sans selle et des engins divers comme les hoverboards et les monoroues, dont les conducteurs préfèrent rouler sur les trottoirs plutôt que sur la chaussée, avec généralement des moteurs bridés à tout de même 25 km/h, pour éviter des hécatombes.

Aux urgences de la capitale on voit arriver depuis quelques mois de nouveaux estropiés relate le président de l’association des médecins urgentistes, on en a dénombré 285 en 2017, contre 230 en 2016.

Alors, que deviennent les piétons dans tout cela, qui doivent déjà se faufiler entre tout ce qui encombre généralement les trottoirs, dont, fait nouveau, les vélos en location, sans point fixe, que l’on abandonne en fin de course, là où l’on se trouve.

Ils ne sont pas à la fête et risquent, à tout instant d’être heurté et renversé par un engin qu’ils n’ont pas entendu venir, au point qu’il est conseillé, aux plus âgés, de ne plus sortir de chez eux, alors que le trottoir doit rester un sanctuaire et le refuge, sans partage pour les plus vulnérables.

Une norme européenne, que la France devra respecter, est attendue courant 2019, pour limiter la casse.

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À propos Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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