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En temps de crise on trouve plus de femmes à la tête des entreprises

Ces dernières années, des tests ont été menés auprès de groupes d’étudiants et de cadres d’entreprises il en ressort que si l’entreprise est censée bien se porter, la majorité du groupe testé, qui a le choix entre un homme et une femme pour diriger l’entreprise opte pour un homme, par contre, si elle est réputée traverser une passe difficile, c’est une femme qui est désignée le plus souvent.

Des chercheurs parlent de « falaise de verre » autrement dit une fois parvenue au sommet, elles en tombent vite, bien que ce ne soit pas le cas de toutes les dirigeantes, certaines ont la vie longue.

La falaise de verre s’explique par les préjugés rependus sur les genres, quand une entreprise va bien, les gens préfèrent des leaders avec des qualités stéréotypées masculines, mais quand l’entreprise va mal ils pensent que des compétences stéréotypées féminines s‘avèrent nécessaires pour redresser la situation.

En effet, on attend des femmes qu’elles soient bienveillantes, à l’écoute des autres, avec un esprit de conciliation, il y a des styles de management différents chez elles que chez les hommes.

Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne, a coutume de relever : « Quand un homme parle d’une tribune, il fixe les premiers rangs, une femme regarde vers le fond, car elle en vient ».

Il y a des styles de management très différents, aussi bien chez les hommes que chez les femmes, pour Marie-Ange Debon, à la tête du directoire du groupe Keolis, ce n’est pas une question de genre mais de place dans le monde professionnel, les femmes ne traversent pas leur carrière de la même manière que les hommes et cela les formate.

Encore peu nombreuses à la tête de grandes entreprises, aujourd’hui c’est de moins le moins le cas, on pourra rapidement brosser le portrait type des femmes de pouvoir, celles qui finiront par être cataloguées, pour leurs qualités managériales, par les chasseurs de têtes pour les grands groupes du CAC 40.

Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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