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e-réputation entachée : droit à l’oubli – est-ce la seule solution ?

oubli2209Depuis quelques mois, nous entendons parler du droit à l’oubli, c’est dire la possibilité de demander qu’un lien présent dans les bases de données d’un moteur de recherche soit supprimé.

Il semblerait que seulement 36% des demandes d’oublies faites à Google en Europe (et notamment en France) aboutissent.

Est-ce grave ?

Tout dépend de la nature de l’information que l’on désire faire disparaître. Et de toute manière, oui c’est ennuyeux de ne pas pouvoir faire supprimer une information qui nous concerne.

Mais, faire disparaître une information de Google ou d’un autre moteur de recherche, ne signifie pas que l’information disparaîtra d’internet.

Cette information que l’on ne plus voir peut remonter à la surface, elle sera toujours là. Sauf à la supprimer à la source. Et encore, il peut y avoir des copies qui circulent.

Peut-on agir en amont ? C’est à dire avant la publication.

Oui, si l’on est à l’origine de la publication, je crois, qu’il est préférable de bien réfléchir avant toute mise en ligne.

Mais, il y a un type d’information qui nous échappe, se sont celles publiées par des tiers.

C’est un problème de communication, il est indispensable de dire à ses proches, ce qu’on dédire laisser ou pas, publié sur soi.

Mais, il y a les autres . . . dans un lieux public, une manifestation, une soirée où l’on se trouve, . . . la photo prise par un inconnu et publiée.

Il est tellement simple, sur les réseaux sociaux, de publier des photos, des vidéos, des commentaires, que c’est impossible à contrôler à l’instant où cela se produit.

On ne peut s’en rendre compte . . . que par la suite, plus tard . . . trop tard !

Si l’on voit apparaître sur internet, quelque chose qui nuit à sa e-réputation, à son image de marque sur internet, qui peut poser des problèmes professionnellement, sauf si c’est hors la loi, ce n’est pas la fin du monde et il y a toujours des solutions.

Même l’on est non-responsable de la publication gênante, sauf si c’est un montage donc un mensonge, il faut assumer d’être sur une photo, d’avoir publiée telle idée, . . . même si l’on préférerait que cette information n’est point existée.

L’erreur est humaine et il faut l’assumer. Plutôt que de redouter les foudres de son mari, de sa femme, d’un proche, d’un membre de sa famille, de son patron, . . . ne l’apprenne par hasard, il vaut mieux l’avouer. Car, ceux dont vous redouter les foudres pourront vous être utile.

Mais, il n’est nécessaire de porter cette croix, entachant votre e-réputation, toute votre vie sur le net.

Il existe une technique simple, un peu fastidieuse, pour faire disparaître une information, est de la noyer dans par une multitude d’autres informations.

Vous avez signé et publié un texte gênant, écrivez de nouveaux textes sur des sujets qui vous correspondent. Une photo est compromettante, sélectionnez (ou prenez) de nombreuses autres photos à voter avantage, … il ne reste plus qu’à publier ces nouvelles informations sur les réseaux sociaux et autres supports.

Et là, vos proches peuvent être utile, pour vous aider à multiplier les informations positives, vous concernant.

Comme les moteurs de recherche ont tendance à mettre en premier les informations les plus récentes, rapidement, l’information compromettante se retrouvera sur la nième page et plus personne ne la verra. Elle sera, toujours, présente, mais noyer dans une multitudes d’autres informations positives. Cette information négative deviendra invisible.

Si vous avez un problème de cette nature, n’hésitez pas à me contacter, je peux –peut être – vous aider.

Merci de partager cet article sur vos réseaux sociaux

À propos Olivier Kauf

Je me rends compte que j’arrive très facilement à parler de n’importe quel sujet, la page blanche ne me fait pas peur. L’écriture est quelque chose de passionnant, une fois le sujet trouvé et délimité, je laisse courir mes doigts sur le clavier et les idées s’enchaînent, mais parler de moi c’est difficile. Depuis plus de 30 ans, j’ai toujours été indépendant. Ainsi, au fil des décennies, j’ai rempli de nombreuses missions : enseignement, conseil stratégique, gestion de crises, organisation, conseil en organisation informatique (et développement de logiciel), coaching de groupe et individuel. Puis, au début des années 1990, sans laisser tomber mes missions de conseil, j’ai participé à la conception et à l’animation du magazine professionnel RiskAssur (site du magazine : https ://www.riskAssur-hebdo.com). Je suis au sein de RiskAssur à la fois Directeur de la Publication et en charge du développement. Enfin, depuis le début de 2015, je suis le Rédacteur en Chef de Notre-Siècle (http ://notre-siecle.com), le site sur lequel vous vous trouvez actuellement.

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