Réflexions

Uniquement, le personnel de l’Élysée et des militaires pourront présenter leurs vœux au Président

Le 31 décembre, à 20 heures, Emmanuel Macron a présenté, seul et debout, ses vœux à ses chers compatriotes, alors qu’il aurait pu les présenter assis, au coin du feu, en compagnie de son épouse, comme en son temps Valérie Giscard d’Estaing, qui n’avait pas fait de son épouse « la Première Dame de France » avec les charges officielles que cela implique.

Cette année l’allocution présidentielle était un peu longue et, comme il avait déjà dit l’essentiel quelques jours avant, on n’est pas certain que tout le monde l’ait écouté jusqu’au bout.

Avant lui, une fois le jour de l’an passé, on voyait défiler à l’Élysée les présidents des assemblées, les plus hautes autorités de l’État, les représentants des cultes, des partis politiques et des syndicats et, d’une manière générale de tous les corps constitués, venir échanger leurs vœux avec le Président.

Cette année, il y avait juste un problème matériel, à résoudre la rénovation de la salle de fêtes de l’Élysée, actuellement en cours, ne sera pas terminée avent le 15 janvier, mais comme la République ne manque pas de palais et de dorures, le Président n’avait que l’embarras du choix pour recevoir ses invités, pour les échanges des vœux, cette année.

Or, contrairement à la tradition, le président Macron n’organisera aucune cérémonie de vœux, pris par la rédaction de la lettre aux Français pour leur expliquer comment se passera le grand débat national qui commence le 15 janvier, suivi d’une série de déplacements, à effectuer à cette occasion.

Il y aura un seul échange de vœux avec le personnel de l’Élysée, le 15 janvier, dans la salle de fête juste rénovée.

Par ailleurs, on croit savoir que le Chef de l’État se rendra sur une base militaire le 17 janvier, pour s’adresser aux armées.

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Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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