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Une bonne nouvelle pour EDF : l’EPR britannique est dans le temps

Nous sautons sur l’occasion de pouvoir diffuser cette bonne nouvelle, EDF vient d‘inaugurer la dalle de béton sur laquelle reposera le réacteur de Hinkley Point, dans le sud-est de l’Agleterre réalisée dans les temps, grâce aux retours d’expérience en Chine et à Flamanville dans la Manche.

Cette dalle est sans rapport avec ce que l’on imagine habituellement, 20 000 mètres cubes de béton ont été coulés sur une surface de 7 200 m2, l’équivalent d’un terrain de football, dans une structure renforcée par 5 000 tonnes d’acier.

Par endroit, l’épaisseur de la dalle dépasse 5 mètres, le plus gros chantier de ce type, jamais réalisé en Grande Bretagne et maintenant, il ne reste plus qu’à construire ce premier réacteur et de lancer la construction du second, un investissement global de 20 milliards d’euros, que EDF a pris en charge avec le concours d’un partenaire chinois.

Celui-ci vient de mettre en service, dans son pays, les deux premiers EPR au monde, ce qui prouve que le système français fonctionne et que les déboires en Finlande et en France sont d’une autre nature et qu’EDF pourra bénéficier de son expérience pour mener à bien le chantier de Hinckley Point, en respectant le budget et les délais.

Le montage électromécanique et l’édification du bâtiment du réacteur constitue la suite du programme pour la réalisation duquel EDF a officialisé un accord avec un consortium de quatre entreprises britanniques, dédié entièrement à ce montage, en s’inspirant de la construction des réacteurs chinois.

Fort des difficultés rencontrées à Flamanville au niveau des soudures et compte tenu du manque de compétence dans ce domaine en Grande Bretagne, une école de soudure va être installée, à l’initiative des pouvoirs publics, a proximité du chantier, mais pas uniquement pour celui-ci.

Rappelons que la mise en service du premier EPR britannique est prévue à l’horizon 2025.

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Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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