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Tu le veux, tu l’auras

Vous recevez en pleine figure une image pas bien belle d’un simple contrôle de routine suivant une hospitalisation déjà vieille d’un an.

Et votre radiologue de vous demander si vous avez bien été opéré car là, ce qu’il voit c’est encore plus avancé qu’avant qui n’est plus maintenant.

Et pourtant, cela vous avait valu 7 jours d’hospitalisation de traitement continu pour arrêter l’inflammation vous coinçait le nerf facial.

Bonjour, le monsieur avec sa visage tout en retenu à faire peur aux enfants et adultes mal informés.

Les ados, eux, sans doute aurait-ils apprécié dans la recherche de leur propre délire qu’ils sont sans conscience réelle de la réalité du terrain.

Un week-end entre deux histoire de détendre l’atmosphère à défaut d’autre chose.

Mais la famille a accepté de me recevoir sans me demander si je faisais la gueule.

Puis retour case départ d’une opération promettant quelques 6 h sur le billard pour enlever ce qui n’aurait jamais revenir mais qu’il l’a fait sans se soucier de son hôte.

Aussitôt informé, aussitôt les tentatives du chirurgien qui vous comprenez bien à autre chose à faire.

  Non inutile d’insister, votre Rdv de deux mois est largement suffisamment assez proche.

Les plannings étant ce qu’ils sont, vous comprendrez que l’on ne peut guère y déroger.

Mais voilà, le désormais à nouveau malade n’est pas vraiment patient car il aimerait être consulté avant d’avoir une catastrophe style paralysie que je veux que tu restes/ Alors, il insiste celui qui croit qu’il y a droit.

Il ne peut rentrer par la principale, alors il emprunte la dérobée qui se dérobe prétextant que ce n’est pas de sa faute si le mandarin est vrai courant d’air ayant pris le temps d’insister qu’il faudrait que j’attende.

Ce que je m’empresse de ne pas faire.

Une cinquantaine d’appels, voire plus si l’on compte les « y a personnes en ligne veuillez rappeler » ou « je suis ouvert mais là en ce moment, rappelez », après je tombe sur la case infirmières d’urgence qui me guident jusqu’à mon destin d’un chirurgien qui accepte de face me recevoir en consultation privée qui fera tant.

Maintenant, je suis content devenu client.

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À propos Jean-Claude Barousse

Photographe autodidacte, sans renier son passé “argentique” il a immédiatement pris le “virage numérique” et s’exprime principalement au travers ses images de paysages naturels et urbains. Il publie des articles et tutos dans des revues photographiques notamment les éditions Oracom et pour le compte de RiskAssur. Réalise des chroniques dans un site forum “Photophiles.com” et aide les membres de son forum “PhotoClub” à progresser dans leur pratique photographique. A la demande, il expose ses photographies originales individuellement ou lors de manifestations collectives et donne des cours sur les prise de vue et le développement numérique. Est membre de diverses association d’artistes picturaux”

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