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Si les personnes vulnérables sont contaminées c’est majoritairement à la maison que cela se produit

Elles sortent peu, toujours avec un masque, en respectant les distances recommandées, dans un récent rapport établi par des universitaires, visant la région parisienne, on peut lire : « les chaînes de contamination passent par les actifs qui rapportent le virus dans la cellule familiale et contaminent, dans des logements généralement exigus, leurs aînés, en raison d’une forte cohabitation Intergénérationnelle, ce ne sont pas les parents qui viennent habiter chez leurs enfants, c’est le contraire qui se produit de plus en plus, par le temps qui court. »

C’est dans ce contexte, que le pouvoir ne sachant plus quoi faire pour stopper la progression de l’épidémie, sans bloquer l’activité du pays, envisagerait un confinement des seules personnes vulnérables soit plus du quart des habitants, la décision appartient au Président Macron, celui-ci laisse la porte ouverte à cette hypothèse, pour l’instant écartée.

Au moment d’annoncer le retour du confinement le 28 octobre, le président Macron avait dessiné une voie alternative, confirme son entourage, mais aussitôt écartée : celui de confiner les seules personnes à risques, alors que la deuxième vague de l’épidémie s’est répandue entre-temps dans toutes les strates de la société, y compris chez les jeunes, qui vont contaminer leurs aînés.

Dans ce contexte, une mesure d’isolement des personnes vulnérables peut être pertinente mais elle n’est pas suffisante a reconnu le chef de l’État à la télévision, cette voie n’est pas utilisable a-t-il ajouté.

Pourtant, cette idée est loin d’être abandonnée, alors que sa mise en application ne pourrait pas être obligatoire pour des raisons à la fois éthiques, sociales et juridiques, dans un état de droit, en raison de la rupture d’égalité entre les citoyens bien qu’elle risque de faire resurgir à tout moment.

Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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