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Pour le chauffage l’avenir appartient au gaz naturel

Tout le monde en ville connaissait en son temps le gaz, fabriqué à partir de la houille et stocké dans de grandes citernes rondes, qui montaient et qui descendaient en fonction de leur remplissage, sur les immeubles anciens, on pouvait lire des petites plaques « gaz à tous les étages ».

Les compagnies du gaz louaient aux abonnées des gazinières à four et deux feux et on pouvait acquérir des chaudières de différentes tailles pour la production d’eau chaude, pour le lavabo ou le bain.

L’usage de gaz s’est développé à grand pas France à partir des années 1960, après la découverte et la mise en exploitation, par la Société Nationale des Pétroles d’Aquitaine, la SNPA du gisement de gaz de Lacq et la construction, en collaboration de Gaz de France d’un réseau de distribution, d’abord dans le Sud-Ouest, qui en a largement débordé, avant d’irriguer tout le pays.

La production du champ de gaz de Lacq, une fois amorcé son déclin et aujourd’hui épuisé, a été relayée par le gaz naturel d’autres provenances, de la mer Nord, de la Russie et, sous la forme de gaz liquéfié, d’Algérie et, aussi prochainement des États-Unis, d’où une diversification qui assure la sécurité de l’approvisionnement du pays.

Les chaudières ont évolué et permettent d’assurer le chauffage et la production d’eau chaude des appartements, et des maisons individuelles, en concurrence avec le fioul et l’électricité, au point que le gaz est devenu la deuxième énergie en termes de compétitivité, juste derrière le bois.

Il y a quelques jours, le Premier ministre a programmé d’ici à dix ans la fin des chaudières à fioul, ce qui fait que le gaz s’impose comme la plus solide alternative, alors que le réseau de distribution permet de satisfaire la demande, soutenu par une capacité de stockage correspondant à d’un quart de la consommation annuelle, pour faire face à des périodes de grand froid.

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À propos Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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