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Niaiserie à l’état pure : 50 nuances plus sombres

Le premier « 50 nuances de grey » était un petit film de série B, mais avec 50 nuances plus sombres, le réalisateur a fait pas de plus vers la niaiserie et la débilité.

Je crois que 50 nuances plus sombre est encore plus niais que le feuilleton « Les feux de l’amour » que France 2 passe depuis des années.

Que ce soit clair, mais si le film prétend « plus sombres », 50 nuances plus sombres n’est ni un film érotique, ni un film pornographique, les quelques scènes de simulation de sexe « normal » et « sado » sont moins torrides qu’une publicité pour un yaourt ou des nouilles et n’apportent rien à un scénario inexistant.

C’est mal tourné, mal joué et on n’y croit pas un instant.

En supprimant ces quelques scènes, il pourrait rester un film romantique comme les Américains savent les réalisés, sans grand intérêt toutefois souvent plaisant, mais avec 50 nuances plus sombres, même pas.

Les 2 acteurs principaux, Dakota Johnson et Jamie Dornan, ne semblent pas dans leurs personnages (ils sont partis jouer leurs scènes comme on va bosser le matin pour gagner sa vie), par ailleurs les musiques qui tentent de donner un rythme à ce film ne font s’alourdir un peu plus.

Même les scènes qui auraient pu donner un certain suspense tombent à plat, tel une ex du sado qui menace avec un flingue et va même jusqu’à tirer un coup de feu, l’accident d’hélicoptère où on sait que le sado s’en sortira sans une égratignure (sinon, il n’y aurait plus de suite possible) et un ainsi de suite.

J’ai vu le film, le jour de sa sortie, donc mercredi 8 février, vu le tapage autour de cette sortie il y avait salle comble (ou presque). Ce qui est intéressant, au-delà du film, est l’ambiance de la salle, les réactions des spectateurs.

J’ai cru, un instant, qu’ils avaient tous été lobotomisés ou que c’était une veillée aux morts, tellement ils sont restés impassibles durant toute la projection.

Il y a des films qui ne sont pas terribles, mais où certaines scènes valent le déplacement.

Ce qui est bien avec 50 nuances plus sombres, c’est la constance, toutes les scènes sont nulles, de la première à la dernière.

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À propos Olivier Kauf

Toujours indépendant, depuis plus de 30 ans, j’ai la chance d’avoir pu remplir de nombreuses missions : enseignement, conseil stratégique, gestion de crises, organisation, conseil en organisation informatique (et développement), coaching de groupe et individuel. En intervenant au sein d’entreprises, principalement, des secteurs de l’assurance, de la finance ou encore de cabinets d’actuariat, de conseil en rémunération, d’avocats qui m’ont permis de développer mes compétences professionnelles. Tout en restant consultant (si vous avez besoin d’un regard extérieur sur un projet, un problème, un questionnement, un audit ou tout autre,…), il y a une dizaine d’années j’ai découvert l’écriture … journalistique (avec https://notre-siecle.com et https://www.riskassur-hebdo.com). Ces 2 sites ont une fréquentation sérieuses (en nombre et en qualité), cela peut être intéressant à utiliser pour du référencement naturel (SEO). N’éhsitez pas à me contacter pour en savoir pour en parler.

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