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L’opinion approuve les restrictions imposées par le gouvernement mais sans les respecter à la lettre

La France n’est pas un pays autoritaire comme la Chine, chez nous, tout ce qui n’est pas interdit est autorisé et chacun cherche à s’accommoder, à sa manière, avec la loi.

C’est dans cette perspective que selon une enquête Ipsos-Sopra Steria pour le Cavipof, le Centre de recherche politique de Sciences Po, que 54 % des sondés se disent satisfaits de la manière dont le gouvernement gère la lutte contre la pandémie.

Au plan de l’information tout est parfait, l’exécutif ne s‘est jamais autant exprimé que depuis une semaine, les Français ont pu entendre, après deux allocutions présidentielles, deux fois le premier ministre intervenir longuement pour expliquer les mesures fortes, comme la fermeture des restaurants, des cafés et de bars, en faisant la pédagogie nécessaire à leur respect.

L’épidémie qui se développe rend les Français anxieux, comme le prouve les 35 millions de personnes, qui ont suivi la seconde allocution d’Emmanuel Macron à la télévision.

Selon cette même enquête, 84 % des sondés estiment que cette crise a déjà des conséquences graves sur la santé et 91 % craignent les répercussions sur l’économie.

Pour cette raison, 57 % du corps électoral, soit le double des abstentions pour ce type d’élections, ont fui les bureaux de vote, à cause de la crise sanitaire, pour ne pas risquer des croiser du monde, ont-ils expliqué.

Les personnes interrogées font d’abord confiance aux médecins et aux scientifiques, à 92 % et à 85 %, loin devant le président de la République et le gouvernent, à 43 % et à 39 %.

Pour cette raison, sans doute, que l’exécutif met en avant, avant toute décision, l’avis de son conseil scientifique, qu’il consulte avant toute décision.

Cependant, c’est après une semaine de gestion de la crise que 54 % des sondés se disent « satisfaits » de la manière dont le gouvernement gère ce dossier délicat.

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Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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