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Lettre au français

Enfin, elle est trouvée cette sans doute si belle lettre annoncée, donc prévue avant, lors de ses vœux télévisés du 31/12/2018.

C’était déjà l’année dernière.

Il était temps.

Donc la lecture peut commencer.

Et l’illuminé débuté bien en voulant rappeler ce que c’est d’être français.

Et comme l’on est sur qu’il a fait exprès, il entame sur les travailleurs paient pour les retraités.

Mais, il renonce à dire que les hauts, très hauts revenus perçoivent des allocations pour leurs enfants bien nés.

Excusez-moi, c’est la béatitude qui me fait écrire cela tant je suis troublé par ces premiers mots qui attisent mes actuels maux.

Il parle également de certains qui paient un impôt lourd en omettant de rappeler qu’heureusement il existe tant d’astuces de crédit ou déduction d’impôts que c’est un jeu d’enfant que d’y échapper.

La première dame fortunée de France, qui était pas mal huitième mondiale tout confondu, était connue réputée de moins payer, en proportion bien évidemment, qu’un cadre moyen œuvrant pour sa vie entière.

Et puis, si les dites astuces ne suffisant pas à la peine, il existe un moyen simple : se faire domicilier dans un pays plus compréhensif et moins social à nous les casser.

Il continue à dire de savoir que certains ont des salaires trop faibles pour vivre dignement du fruit de leur travail.

Pour les retraités et autres assistés, pas un mot puisque pour les uns ils vivent des autres, et pour les autres il s’agit d’aléas de la vie qui peuvent être surmontés ; c’est-à-dire pas durables.

Il condamne avec force la violence verbale ou physique, les accusations générales, sur, par exemple, les médias, les journalistes (ils sont pas médias eux), institutions et fonctionnaires.

Les agressions faites quotidiennement aux salariés, retraités, chômeurs, sdf, pas un mot de trop.

Surtout pas un seul pour rassurer, mais surtout dire qu’il ne faut pas violenter les élus du peuple.

Et de dire qu’il n’y a pas de question taboue non sans rappeler qu’il a été élu sur programme sur lequel il compte bien ne pas revenir.

Il « pense qu’il faut rendre à la France sa prospérité pour qu’elle puisse être généreuse » d’où sans doute son idée lumineuse de donner aux vrais plus riches – retrait de l’Isf – pour qu’ils puissent ruisseler de contentement.

À propos Jean-Claude Barousse

Photographe autodidacte, sans renier son passé “argentique” il a immédiatement pris le “virage numérique” et s’exprime principalement au travers ses images de paysages naturels et urbains. Il publie des articles et tutos dans des revues photographiques notamment les éditions Oracom et pour le compte de RiskAssur. Réalise des chroniques dans un site forum “Photophiles.com” et aide les membres de son forum “PhotoClub” à progresser dans leur pratique photographique. A la demande, il expose ses photographies originales individuellement ou lors de manifestations collectives et donne des cours sur les prise de vue et le développement numérique. Est membre de diverses association d’artistes picturaux”

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