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Les syndicats des pompiers professionnels ont déposé un préavis de grève symbolique

Même s’ils se déclarent en grève, sans parler des ceux de Paris, qui sont des militaires, les pompiers peuvent être astreints à un service minimum, en tant qu’agents assurant le fonctionnement des services indispensables à la garantie de la sécurité physique des personnes.

Ce sont eux que l’on appelle en premier pour secourir un blessé ou un malade, avant de faire appel, généralement par eux, au SAMU.

Sept syndicats représentant 85 % de la profession, ont déposé un préavis de grève, pratiquement pour les trois mois de l’été, du 26 juin au 31 août pour demander plus de moyens face à une augmentation de leurs interventions, ce qui traduit un profond malaise dans leur profession.

Ils demandent le retrait du projet de loi de transformation de la fonction publique, ce qui donne une connotation politique à leur mouvement, mais aussi la revalorisation de la prime de feu à la hauteur des autres métiers à risques, la seule revendication professionnelle et aussi le recrutement massif d’emplois statutaires.

Ils justifient leur mouvement en affirmant : « Nous devons répondre à une sollicitation avec de moins en moins d’effectifs et de moyens, nous assumons de plus en plus de missions qui ne relèvent pas de nos compétences, à cause des manquements des services de l’État ».

À cela s’ajoutent « de plus en plus de violences verbales et physiques », selon les responsables syndicales.

Les syndicats ont adressé un courrier au ministère de l’intérieur, dans lequel ils dénoncent un déni de dialogue social et les politiques et projets néfastes du gouvernement.

Les services publics de secours sont malades, on veut alerter les Français a déclaré à la presse le président du premier syndicat chez les 40 000 pompiers.

C’est une approche qui augure mal du succès des premiers pourparlers, lorsqu’ils auront lieu.

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Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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