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Les records de températures actuels n’ont rien à voire avec l’été indien

L’été indien, qui dure entre trois et huit jours, est « une saison qui n’existe que dans le nord de l’Amérique » comme le chantait Joe Dassin, une courte période de temps doux, au moins de 18 degrés, qui intervient en octobre ou en novembre, après les premières périodes de gel au Canada et dans le nord des États-Unis, où le climat est continental.

En France, où le climat subit des influences océaniques, les gelées sont plus tardives qu’en Amérique du Nord et n’apparaissent généralement pas avant la mi-octobre, les chaleurs que nous constatons depuis l’équinoxe de septembre, voire depuis fin août, sont le prolongement de l’été, selon la définition des météorologistes, on pourrait dire que c’est « l’été de la Saint Martin ».

Des records de températures ont été enregistrés le 12 octobre dans plusieurs villes françaises, que l’on n’avait jamais relevées avant, notamment à Nevers, Bordeaux et Nancy, où elles se situaient entre 26,5 et 29,4 degrés.

La veille, 11 octobre a été le jour le plus chaud depuis soixante-dix ans, avec une température moyenne de 18,8 degrés, en battant le précédant record de 17,8 degrés établi en 1995, selon le site de Météo France.

Les températures sont en moyenne entre neuf et dix degrés aux dessus des normales saisonnières, hormis près de la Méditerranée, où le dépassement n’est que de quatre à cinq degrés, il faut y voir la conséquence du réchauffement climatique.

Même si demain, le monde était en mesure de cesser l’émission de tout gaz à effet de serre, quelle qu’en soit l’origine, naturelle ou activités humaines, nous devrons considérer la situation actuelle comme irréversibles et nous organiser à vivre avec, dans les meilleures conditions possible.

 C’est notre challenge d’aujourd’hui et de demain.

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À propos Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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