Faits d'actualitéInfosRéflexions
A la Une

Les punaises de lit sont devenues un problème politique

Les punaises de lit sont des insectes qui ont pris la place des punaises d’antan dont la France était le paradis, qui ont été éradiqués au milieu du 20èmesiècle grâce au puissant DDT venu des États-Unis, interdit depuis.

Elles se nourrissaient de noter sang, comme celles d’aujourd’hui, pour les éradiquer à l’époque, on les enfumait au soufre, une opération qui durait trois jours, ce qui permettait de planquer, pendant l’occupations des personnes recherchées par les sbires de Vichy, qui répugnaient de pénétrer dans une pièce en cours d’enfumage au soufre.

L’auteur de ces lignes peut en parler savamment car lui, jeune garçon à l’époque, avec ses parents, ont été protégé une nuit, dans une chambre d’hôtel à Limoges, par des résistants communistes.

Aujourd’hui, alors que des centaines de milliers de familles sont victimes des punaises de lit, des élus de l’opposition ont lancé une campagne pour réclamer que l’infection par ces insectes soit reconnue comme un problème de santé publique, en demandant notamment un encadrement tarifaire des interventions des entreprises privées, évaluant le coût des désinsectisations entre 400 et 1 000 euros.

Pointant à la fois un problème social et écologique un élu a réclamé un plan d’urgence national d’éradication et un plan de prévention, alors que certaines personnes ont honte d’en parler, associant tort ces insectes à un problème d’hygiène, en relevant, dans la foulée le caractère exponentiel du phénomène, provoquant des problèmes de sommeil et des allergies.

Selon la DAL, l’association Droit au Logement, qui a organisé en juin une manifestation sur cette thématique et a lancé une pétition, 400 000 sites sont aujourd’hui infectés contre 200 000 entre 2016 et 2017, les punaises de lits se développant dans les matelas mais aussi dans les plaintes, les meubles et les recoins.

Tags

Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

Laisser un commentaire

Articles similaires

Bouton retour en haut de la page

Si vous avez un instant !

L’article que vous venez de lire vous a intéressé,
alors CLIQUER sur une des publicités.
Ça ne vous coûte rien et c’est positif pour Notre-Siècle.