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Les places boursières ont rebondi à l’ouverture et devraient se stabiliser

Après s’être effondré sur fonds de panique générale, en raison de l’annonce par l’OMS de l’état de pandémie, le CAC 40 qui avait perdu Jeudi 12,28 %, en voyant tomber son indice à 4040 points, a regagné à l’ouverture Vendredi 4,70 %, prenant 190 points à 4 237 points.

Les autres bourses, celle de Francfort, de Londres ont également rebondies en proportion de leurs pertes, le tout est de savoir si les investisseurs tiendront leur position acheteuse durant le week-end ou si le hausse vendredi matin à l’ouverture n’était qu’un feu de paille.

C’est difficile à dire dans la situation actuelle, si les acteurs du marché craignent en particulier un peu plus de restrictions au niveau mondial, alors qu’aucune statistique ne permet d’évaluer l’impact sur l’activité économique en Europe.

En France, le gouvernement s’est engagé, comme il en a les moyens, de soutenir les entreprises, à commencer par les plus petites à maintenir la tête au-dessus de l’eau, à conserver leur personnel mais ça ne relancera pas l’activité, avant le retour à la normale, ce qui prendra le temps qu’il faut.

L’Europe n’est pas la seule dans cette situation, la crise est mondiale et les places asiatiques ont suivi le plongeon de Wall Street à New York.

La bourse de Tokyo a perdu 6,08 % après avoir plongé de plus de 10 % en séance, du jamais vu depuis la catastrophe nucléaire de Fukushima en Mars 2011, sur la semaine, elle accuse une baisse de plus de 15 %.

En Chine, les baisses sont nettement moindres, entre 2,07 et 3,5 %.

Les conséquences de cette crise sur l’activité mondiale, sont aggravées par le poids pris par la Chine dans l’activité industrielle, en tant que fournisseur et client, alors que le virus, né chez elle immobilise son activité, dont le monde est devenu dépendant.

Cette situation, qui pesait aussi lourdent sur la luttée contre le réchauffement climatique devait éclater un jour, c’est le coronavirus, venu de Chine, qui nous en donne l’occasion, avec des sacrifices, il faut l’espérer, pas trop lourds.

Au monde de remettre les pendules à l’heure, le moment venu.



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Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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