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Les Palaos interdisent les crèmes solaires

Les Palaos, un État souverain de 459 kilomètres carrés et qui compte 20 000 habitants repartis sur une poignée d’îles au milieu de l’océan Pacifique, à mi-chemin entre l’Australie et le Japon, vient de prendre une décision insolite, celle d’interdire sur son territoire l’usage de toute crème solaire et ce à partir de 2020.

Ces îles, bien connues des touristes et des amateurs de plongée sous-marine, qui apprécient particulièrement la rareté de ses récifs coralliens, veulent les protéger contre la toxicité des crèmes que les touristes utilisent pour se protéger du soleil, qui y brille à profusion.

Un porte-parole du président de cette petite république insulaire a expliqué aux reporters de l’Agence France-Presse que la recherche scientifique avait démontré que les produits chimiques entrant dans la composition de la plupart des crèmes solaires étaient toxiques pour le corail, même à doses infimes.

Les sites de plongée des Palaos accueillent régulièrement des navires bondés de touristes faisant craindre, aux autorités que les récifs n’en soient pas à un point de non-retour du fait de cette invasion enduite de crème solaire qui va se répandre en mer et notamment dans les spots célèbres pour la plongée a déclaré de porte-parole à l’AFP.

À partir de 2020, toute personne important ou revendant des crèmes solaires sera passible d’une amende de 1 000 dollars et la confiscation des marchandises et les touristes se verront confisquer leurs tubes de crème en arrivant.

Depuis 2017, les touristes qui débarquent sur les Palaos, ils sont 150 000 par an, en hausse de 70 % depuis 2010, sont contraints de s’engager à respecter l’environnement et de prêter serment, car leur présence est une menace pour les fragiles équilibres naturels des îles.

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À propos Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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