Réflexions

Les gilets jaunes font les lépreux

Les gilets jaunes, dont certainement une bonne majorité avait voté pour cet individu qu’ils conspuent désormais, sont désespérés.

Ils avaient cru devoir, en un devoir de faire, voter pour lui afin d’échapper au pire.

Ils n’ont pas voter pour un engagement qu’ils n’ont pas lu.

Mais la promesse de faire autrement.

La promesse de faire profiter les petites gens, la promesse de mettre en avant la valeur travail, leurs semblaient correspondre à un avenir possible d’autant plus que la jeunesse de cet homme porteur d’espoir leurs semblait de bonne augure.

Et qu’elle a été le premier geste commencé d’une investiture gagné haut la main puisqu’il s’agissait bien d’écarter un sous-marin nucléaire reparti dans ses eaux sombres n’attendant qu’un écart pour remonter à la surface ? Supprimer l’Isf pour le remplacer par l’Ifi – ce dernier, au demeurant étant largement injustifiable – faisant un gain de pouvoir d’achat de plus de 500 000€ répétés tous les ans.

Et comme il s’agit d’une moyenne, dans cette catégorie sociale aisée, plus l’on est à la frontière du moins l’on touche rien, plus l’on est loin de l’autre côté de la bonne frontière     des très nantis l’on touche beaucoup plus à vraiment se gaver de se demander quoi faire de ce sue l’on n’a pas demandé.

Il fallait vraiment sortir de grande école à savoir unique pour appliquer le théorème jamais démenti que l’argent va à l’argent.

Et en contre-partie le petit homme dont femme et homme auraient aimé avoir en gendre style beau-fils, a ponctionné la bourse des plus faibles en leur sucrant une partie de leurs allocations.

C’est la grande justice sociale comptable déclinée par l’ancien grand haut banquier qui savait comment faire richesses pour soi : piquer au plus grand nombre pour le rendre à une faible minorité.

Le robin des bois des riches à l’extrême en somme.

Et désormais, il fuit ses responsabilité en affirmant que si des centaines de salariés risquent d’être plantés à pôle emploi c’est la faute de ces lépreux qui ne veulent pas se faire piquer.

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Jean-Claude Barousse

Photographe autodidacte, sans renier son passé “argentique” il a immédiatement pris le “virage numérique” et s’exprime principalement au travers ses images de paysages naturels et urbains. Il publie des articles et tutos dans des revues photographiques notamment les éditions Oracom et pour le compte de RiskAssur. Réalise des chroniques dans un site forum “Photophiles.com” et aide les membres de son forum “PhotoClub” à progresser dans leur pratique photographique. A la demande, il expose ses photographies originales individuellement ou lors de manifestations collectives et donne des cours sur les prise de vue et le développement numérique. Est membre de diverses association d’artistes picturaux”

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