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L’avocat qui déclame au téléphone

Il y a 2 sortent d’avocat, le fruit vert avec un gros noyau et la profession d’avocat.

Comme je n’ai jamais entendu de fruit déclamer, je veux parler de l’humain avocat.

Posons le décor : les bureaux où se situent les rédactions de Notre-Siècle et de RiskAssur sont dans un centre d’affaires, où il y a de nombreux professionnels, qui comme nous louent des bureaux.

L’un de nos voisins est un avocat – fort sympathique – mais qui ne se rend pas compte que les murs ne sont pas si épais que cela, malgré que cela lui ait été signalé.

J’arrive très bien à m’isoler dans une bulle virtuelle pour écrire, mais sans même tendre l’oreille, je pensais que les avocats haussés le ton, qu’ils prenaient une voix de stentor en plaidant au tribunal, mais pas au téléphone.

Et bien non, sauf si ce voisin avocat est une exception.

Lorsqu’il reçoit des clients, sa voix porte mais de manière raisonnable, mais alors lorsqu’il est au téléphone, je l’entends clair et net.

Ce matin, semble-t-il pour une affaire où il est défense pour un de ces clients, il est en train d’expliquer la manière dont il va conduire le dossier… pour gagner.

Ce qui est amusant, est-ce lui ou une manière de s’exprimer des avocats, lorsqu’il explique à un client, ce qu’il a fait ou ce qu’il va faire, il ne jamais « je », mais toujours « nous ».

Autre point, dans une conversation téléphonique, il doit occuper plus des ¾ du temps de la conversation, laissant peu de place à son client.

J’ai l’impression d’être une petite souris dans son bureau à écouter comment il travaille, qui sont ses clients, comment il les conseille, comment il les défend, avec de grandes phrases tel que « établisse la mauvaise fois le jour de l’assignation », « les magistrats vont tout de suite regarder »… ce sont quelques bribes de phrases de la conversation qui en est en cours en ce moment.

Étant très loin de cette profession, c’est intéressant. Si j’avais demandé à cet avocat d’assister à quelques conversations avec ses clients, il n’aurait probablement pas accepté et surtout – même s’il avait accepté – il n’aurait pas été aussi naturel que ce que j’entends.

Voilà un moyen, bien involontaire de ma part, de découvrir la profession d’avocat en son cabinet.

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À propos Olivier Kauf

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