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L’Autorité de la concurrence limite les accords ente les groupes de distribution alimentaire

Les grands groupes de distribution alimentaires ne se contentent pas de leur puissance d’achat pour peser sur les prix, ils précèdent aussi à la mutualisation de leurs achats, pour gagner en puissance, des prix bas leur permettent d’attirer la clientèle, qui en profite.

Des clients qui ont le temps et la patience de comparer les prix pratiqués par deux enseignes, trouvent des différences entre certains produits identiques, alors que des différences notables peuvent jouent sur les rayons de fruits et de légumes ou encore sur les poissons, ils sont gagnants en répartissant leurs achats entre les deux magasins, en surveillant aussi les promotions, mais il faut, comme déjà dit, avoir le temps.

Face à cette situation, l’autorité de la concurrence, qui, en l’occurrence ne défend pas les consommateurs mais les producteurs, a interdit les regroupements des achats pour certains produits, que les clients paieront désormais plus chers.

Elle les autorise à poursuivre leurs accords, en excluant plusieurs familles de produits agricoles comme le lait et les œufs et limiter leur coopération à hauteur de 15 % du volume du marché pour 12 produits comme les pommes de terre, devenues un produit de luxe, vu les prix pratiqués.

Vingt-sept catégories de produits sont aussi exclues des appels d’offres communs, comme les conserves de poissons, les apéritifs et les digestifs.

Cette décision était très attendue par les distributeurs par les industriels, car en identifiant les produits sensibles, elle donne pour la première fois un cadre aux distributeurs, dans une période où les produits agricoles sont fragilisés.

Les super centrales d’achat son depuis plusieurs années dans le collimateur des pouvoirs publics français, un certain groupement a écopé d’une sanction admirative de plus de 6 millions d’euros, pour manquements aux formalités contractuelles et des actions judiciaires seraient en cours, il y a toujours les imitations qui faussent le jeu.

Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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