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La Ville de Paris veut mettre de l’ordre dans le stationnement des engins en libre-service

Les Parisiens ont découvert, avec les Vélib’ les avantages de la circulation à bicyclette en ville alors que l’interruption de ce service, après le départ de JC Decaux, dont le contrat n’a pas été renouvelé et sa reprise laborieuse par son successeur, ont fait venir de nouveaux opérateurs dans la capitale.

Ceux-ci proposent leur service de location sans points fixes, en « free floating » de vélos, scooters, trottinettes électriques et bientôt de voitures.

À la flotte de vélos en location, qui se développe, il faut ajouter, également en croissances les bicyclettes propres aux Parisiens, qui risquent de transformer la ville en dépôt de vélos, comme c’est le cas d’Amsterdam, qui compte plus de vélos que d’habitants, plus les engins électriques divers, individuels.

Il ne faut pas que Paris ressemble au centre d’Amsterdam où les voitures particulières ont été chassées et où les trottoirs sont désormais occupés par des vélos accrochés partout, à la moindre place, obligeant les piétons à marcher sur la chaussée, qu’ils se disputent aux vélos.

À Paris, il y aura, en plus des vélos, de plus en plus d’engins électriques individuels, avec l’apparition des trottinettes électriques rapides, à 25 km/h mais instables, avec leurs petites roues.

A ce monde motorisé s’ajoute déjà les scooters et, avant le fin de l’année viendront, les premières voitures électriques en location, sans points fixes, avec la fin des Autolib’, devenu un désastre économique.

C’est face à une situation qui risque de devenir chaotique, la Ville de Paris a décidé d’édicter des règles s’imposant aux opérateurs, d’abord à ceux des bicyclettes, mais aussi à tous les autres, qui viennent occuper la voirie, au service des parisiens, mais dans un but lucratif.

Pour cette raison, la mise à la disposition du domaine publique devra donner lieu à une redevance payée par les opérateurs.

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À propos Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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