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La RDC est derrière le Brésil le second pays responsable de la déforestation mondiale

La République démocratique du Congo, la RDC, ex Congo Belge avec pour capital Kinshasa, à ne pas confondre avec l’ex-Congo Français, celui dont la capitale est Brazzaville, qui abrite la moitié de la forêt africaine, en continuant à perde ce capital de biodiversité à un rythme croissant depuis le début du siècle.

Ce constat résulte des données mondiales publiées le 24 avril par Global Forest Watch, le projet d’observation par satellites des forêts conduit par l’université du Maryland aux Etats-Unis.

En 2018, la RDC a enregistré une réduction de son couvert forestier de 481 000 hectares, confirmant son deuxième rang derrière le Brésil et devant l’Indonésie, parmi les pays les plus affectés par le recul des écosystèmes arborés.

En quinze ans, la RDC a perdu 6 % de sa couverture forestière.

L’application des lois constitue le point faible dans un Etat aussi vaste que l’Europe occidentale, si l’agriculture paysanne et l’utilisation massive du charbon de bois constituent les principales causes de la déforestation, c’est autour du secteur opaque de l’exploitation forestière que se focalisent les projecteurs des défenseurs de l’environnement et les entorses à la législation.

Selon l’ONG Global Witness, en moins d’un an, un général haut place dans l’armée aurait acquis et revendu 36 700 km 2 de forêts, une surface comparable à celle des Pays Bas, revendu à un opérateur Chinois, alors qu’en vertu d’un moratoire adopté à la sortie de la guerre en 2002, conforté par un décret présidentiel en 2005, pour protéger les forêts du pays, interdit toute attribution de nouvelles concessions.

C’est un exemple parmi d’autres, en sachant que la déforestation qui se poursuit activement porte sur des essences qui n’avaient jamais été exploitées et ce sans respecter aucun diamètre de coupe, ce qui est un véritable massacre qui ne scandalise pas seulement les ONG, mais aussi les fonctionnaires du ministère de l’environnement du pays.

La réponse est entre les mains du président de la RDC nouvellement élu.

Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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