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La Grande Barrière de corail australienne est en voie de disparition

Tandis que des irresponsables jouent à se faire peur avec des bombes atomiques et d’autres à construire des murs pour séparer les peuples, au lieu de mettre fin aux émissions de gaz à effet de serre à l’origine de l’accélération du réchauffement atmosphérique tel que nous le connaissons aujourd’hui, la nature réagit partout où elle est menacée dont la mortalité des coraux est une des manifestations les plus visibles.

La Grande Barriere de corail australienne est un joyau du Patrimoine mondial de l’humanité que ceux qui ne l’ont jamais vu, n’imaginent pas, c’est un exemple de la biodiversité en voie de disparition.

C’est un récif qui s’étend sur environ 348 000 km2 le long de la côte australienne en constituant le plus vaste ensemble corallien du monde, en servant d’habitat à de nombreuses créatures marines.

Les récifs recouvrent moins de 0,2 % de la surface des océans, mais abritent 30 % des espèces animales et végétales marines et contribuent à la protection des côtes et à l’alimentation de l’homme.

Or, environ 30 % des coraux sont morts durant la vague de chaleur de 2016 en blanchissant, selon une étude publiée par la revue scientifique Nature précédée, de deux premières périodes de blanchiment en 1998 et en 2002 et celle de 2016, qui s’est poursuivie en 2017.

D’après cette étude, le corail qui sert d’habitat à d’autres créatures marines, a été durement touché par la hausse des températures de l’eau, consécutive au réchauffement climatique.

Le blanchissement est un phénomène de dépérissement qui se traduit par une décoloration des coraux, sous la pression de facteurs comme le réchauffement, les coraux expulsent les algues avec lesquelles ils ont une relation symbolique et qui leur donnent couleur et énergie.

Pour protéger les coraux survivants, il faudrait selon cette étude réalimenter des récifs altérés, en améliorant la qualité de l’eau en réduisant la pollution côtière, en sachant que les efforts pour limiter le réchauffement climatique, comme l’accord de Paris, sont cruciaux, sinon le dépérissement se poursuivra.

Par ailleurs, le dépérissement corallien a provoqué des changements radicaux dans la variété des espèces, dans certains récifs individuels, où seuls quelques espèces endurantes survivent, comme le veut la nature en général.

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À propos Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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