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Grand  Monopoly

C’est parti au…grand avantage des maîtres.

Ici, une cheftaine de scouts toujours prêts à ne pas renier ses origines de virer son second qui lui avait permis de réformer son parti pris au père qui n’était plus le seigneur.

Les erreurs du passé ne peuvent être celles du chef, même pris au féminin, et comme toujours celles du futur le seront d’un deuxième fusible collaborateur en manque de pouvoirs ; ainsi reste sauve la seul chose qui compte : la hiérarchie et les moutons demeurent bien gardés.

Les propriétaires qui, hier tremblaient, aujourd’hui pérorent de pouvoir enfin céder à fort prix leur terrain pour mieux acheter avec plus de souplesse des logements pour brebis égarées.

Ces dernières n’auront qu’à bien se tenir s’ils veulent trouver logis pour durée indéterminée.

C’est entendu, ces possibilités le sont que dans les situations tendues, mais là encore la hiérarchie est tenue : ceux qui ont du flair, de vrais patrons investisseurs en somme, sont favorisés par rapport aux autres qui n’ont rien compris.

Les futurs acquéreurs seront ravis de savoir que les possibilités d’hier d’acquérir plus sereinement le resteront pour une acquisition dans une zone surpeuplée.

Ils pourront ainsi profiter des joies de la propriété tout en abandonnant une certaine tranquillité paresseuse ; ils n’auront qu’à investir dans une secondaire bien tranquille ou enfin arriver, s’ils n’étaient pas aussi fainéants, à une richesse satisfaisante.

En tout cas, l’on voit bien où voulait en venir un certain premier collaborateur au sujet de la fameuse mobilité : accentuer la désertification des territoires, accroître l’étendu des cités dortoirs et permettre à des politiques non concernés d’appliquer des programmes afin de mettre dehors les voitures de ces déplaisants incapables de vivre en Centre ville dignement.

Comme toujours, l’impérieux pérore en service obligé à l’étranger à rappeler que la Démocratie ne s’exprime pas dans la rue mais dans les urnes ; c’est-à-dire selon lui 1 fois au maximum tous les ans pour sa réélection qu’il pense déjà revenue.

Il prétend que rien en vaut un bon dialogue avec un gentil patron.

Mais comment des salariés, fainéants, cyniques, névrosés et analphabètes pourront se faire comprendre d’un grand patron, intelligent, honnête, n’ironisant pas sur ses collaborateurs non considérés comme variable d’un meilleur profit et ayant toute estime pour ces derniers pourvu qu’ils contribuent efficacement à leur épanouissement bien compris de tous.

Vivement le futur certain…

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À propos Jean-Claude Barousse

Photographe autodidacte, sans renier son passé “argentique” il a immédiatement pris le “virage numérique” et s’exprime principalement au travers ses images de paysages naturels et urbains. Il publie des articles et tutos dans des revues photographiques notamment les éditions Oracom et pour le compte de RiskAssur. Réalise des chroniques dans un site forum “Photophiles.com” et aide les membres de son forum “PhotoClub” à progresser dans leur pratique photographique. A la demande, il expose ses photographies originales individuellement ou lors de manifestations collectives et donne des cours sur les prise de vue et le développement numérique. Est membre de diverses association d’artistes picturaux”

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