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Funestes funérailles

J’ai malheureusement eu affaire à un enterrement en ce mois désignant une certaine fin de confinement.

Comme j’ai été désigné unilatéralement chef de bande, je me suis transformé en père la débrouille dans les démarches à faire.

La principale, vous vous en douterez est l’enterrement.

En conséquence, direction les pompes funèbres qui attendent le chaland comme tout commerce bien fourni.

Le premier contact a été bon, téléphonique comme il se doit aujourd’hui.

Le premier accueil physique agréable si ce n’étaient les circonstances.

Il m’a fallu pour compléter le dossier à faire valider, aller chercher livret de famille, références bancaires et je vous passe les détails.

Heureusement, je n’ai pas eu à fouiller dans les affaires de la défunte puisque son frère vivait avec elle  et s’est chargé de faire.

Je n’ai pas échappé, moi qui déteste cet démonstration vivante de notre vie, aller en cimetière m’assurer que la gravure désirée pourrait prendre place sur la stèle qui elle y est déjà.

Oui, il faut dire, que le désir à satisfaire était la mise en terre aux côté des parents.

Or, surprise, la concession est déjà pleine comme le dit gentiment le préposé au gardiennage de ces personnages sages.

Il fallait, soit prévoir le réduction du dernier venu, soit la crémation de celle en cours d’arrivée.

C’est ce dernier choix qui a été validé.

Il sera exécuté une semaine après.

Chose bizarre, la chambre morte est gratuite les trois premiers jours pour ensuite être au prix de 50€/nuit et jour restants.

Or, aucune mise en enterrement se faisant dans ces délais, je suppose là un certain soupçon de racket qui ne dira pas son nom dans ce monde si policé.

Mais, c’est plus cher que certains hôtels petit déjeuner compris.

De retour aux pompes pour la suite du dossier, changement de décor.

Non pas que le mobilier avait été changé, mais l’interlocutrice oui.

Et, j’avoue que je ne suis jamais tombé sur une personne ayant aussi peu d’empathie.

Bien que ces vêtements sur mesure dans un tissu choisi ne soient pas équivoque, la belle vendrait du poisson que ce serait  tutti quanti !

Jean-Claude Barousse

Photographe autodidacte, sans renier son passé “argentique” il a immédiatement pris le “virage numérique” et s’exprime principalement au travers ses images de paysages naturels et urbains. Il publie des articles et tutos dans des revues photographiques notamment les éditions Oracom et pour le compte de RiskAssur. Réalise des chroniques dans un site forum “Photophiles.com” et aide les membres de son forum “PhotoClub” à progresser dans leur pratique photographique. A la demande, il expose ses photographies originales individuellement ou lors de manifestations collectives et donne des cours sur les prise de vue et le développement numérique. Est membre de diverses association d’artistes picturaux”

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