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Fortunes cultivées

J’avais pris connaissance, l’on se demande bien pourquoi, d’une lecture de chronique d’un livre Ce que pensent les riches des pauvres.

Allez savoir pourquoi, mais je n’ai pas trouvé d’ouvrage sur Ce que pensent les pauvres des riches.

C’est un peu comme en école de commerce, l’on t’apprend à diriger une entreprise, à arnaquer proprement le personnel en-dessous de toi mais jamais à être patron toi même puisque ton devoir de diplômé est de défendre ses seuls intérêts.

Mais mon propos n’est pas ce sujet que j’évoquerai peut-être certainement plus tard.

En fait, dans leur imaginaire de pensée qu’ils pensent être la réalité puisqu’ils ont le pouvoir, ils se disent que leur fortune ils l’ont bien méritée, même si la majorité en ont héritée une grosse part à la mort joyeuse de leurs parents qui peuvent être parfois grands.

Et ils pensent que si pauvres il y a et surtout qu’ils sont, c’est que ces malheureux ne savent pas ce que c’est de suer sang et eau dans un labeur d’homme fortuné.

Ils font mine d’oublier qu’en réalité, plus tu montes dans les gradins de l’échelle sociale économique libérale, plus tes revenus sont le faits de tes placements et que d’autres triment à ta place.

Mais cette pensée est d’un vulgaire et fleure mauvais goût genre populiste de mauvais aloi.

Mais pour exemple quelques chiffres directs affichés : 46,8% de Lmh a rapporté 1 Milliard 200 millions à son heureux propriétaire.

661 millions pour les 33,1% de chez l’Oréal ou seulement 76 petits millions avalés cul sec pour l’anisette.

Malgré ses pertes de pub, Decaux rapporte encore 77 millions pour 64,7% détenus.

Il s’agit bien entendu de dividendes perçues pour la seule année 2017 sans compter les autres extra de certains placements en goguette.

 Mais, braves gens, si vous êtes comme moi accaparé dans la tentative de compréhension de telles possessions sachant le nombre d’individus en extérieur froid ou chômeurs fainéants, rassurez-vous car ces braves personnages ne sont pas es bougres.

Ce n’est vraiment pas de chance s’il sont nés en bonne étoile ou s’ils sont plus courageux, durs au travail que d’autres.

D’ailleurs, le premier français d’entre eux le dit tout haut : il fait tout pour que son industrie du luxe reste en France.

Ce qui veut dire qu’il faudrait peut-être arrêter de lui chatouiller le pompon avec toutes les mesquineries fiscales.

Notre illuminé qui n’est pas à nous à commencer à le satisfaire en supprimant l’Isf.

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À propos Jean-Claude Barousse

Photographe autodidacte, sans renier son passé “argentique” il a immédiatement pris le “virage numérique” et s’exprime principalement au travers ses images de paysages naturels et urbains. Il publie des articles et tutos dans des revues photographiques notamment les éditions Oracom et pour le compte de RiskAssur. Réalise des chroniques dans un site forum “Photophiles.com” et aide les membres de son forum “PhotoClub” à progresser dans leur pratique photographique. A la demande, il expose ses photographies originales individuellement ou lors de manifestations collectives et donne des cours sur les prise de vue et le développement numérique. Est membre de diverses association d’artistes picturaux”

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