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EDF devrait pouvoir exploiter le premier champ français d’éoliennes en mer à partir de 2026

J’écris « devrait » car en France il ne faut jamais jurer de rien, jusqu’à présent tous les projets offshores se sont heurtés à des opposition de principe, un sport dont les Français ont le secret, assistés d’avocats procéduriers talentueux.

Ainsi, sept ans après le premier appel d’offres déjà remporté par EDF, aucune éolienne en mer n’a été implantée en raison des multiples recours liés aux impacts environnementaux, les uns craignant pour la pêche, les autres pour les oiseaux et d’autres simplement pour la vue.

Pourtant, les éoliennes en mer, grâce à des vents plus forts et plus réguliers permettent aux éoliennes dz tourner deux fois plus que sur terre, mais les opposants n’en ont cure.

Pour le moment, Saint Nazaire est le seul champ dont le Conseil d’État vient de rejeter l’intégralité des recours en justice, ouvrant ainsi la porte pour EDF à la concrétisation de ce projet, alors que des centaines d’éoliennes en mer, tournent au profite de nos pays voisins.

Il s’agit de construire 45 turbines fabriquées par Général Electrique en France, installée au large de Sain Nazaire, à une dizaine de kilomètres des côtes.

EDF n’est pas seule, elle est à la tête d’un consortium comprenant l’allemand Innogy et le canadien Enbridge, ce qui est rassurant, après ses déboires avec les EPR.

La production escomptée sera de 2,3 térawatheures, des TWh, de quoi alimenter un bassin de 500 000 habitants.

Autre bonne nouvelle, le prix d’achat sera de 50 euros le mégawatt/heure, quatre fois moins que pour les appels d’offres de 2012, en quelques années, les tarifs ont été divisés par quatre, en raison des gains de puissances des turbines, qui ont triplés entre temps, de quoi rassurer les consommateurs Français, échaudées par les aux augmentations incessantes du kwh.

Sauf imprévu, le site est prévu pour être opérationnel en 2026, dans 7 ans.

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Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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